Ne pas oublier la Somalie

La Somalie est une destination qui n’a jamais fait rêver, et pour cause, c’est sans doute l’un des derniers retranchements de l’enfer avec terrorisme, pauvreté et famine. Sahra Hussein a les traits taillés à la serpe, des pommettes saillantes et des rides qui lui donnent l’air d’avoir passé depuis longtemps les 50 ans qu’elle avoue. Assise dans l’enclos, elle attend. Comme les milliers de personnes qui vont défiler dans ce centre de distribution de nourriture, en une journée, à Mogadiscio, la capitale de la Somalie. Sahra est patiente, elle a mis une heure et demie à venir à pied, depuis le camp de déplacés de Badbaado où elle vit depuis 2011, à l’abri de la famine et des islamistes shebabs. Elle vient tous les jours. «Il y a presque toujours de la nourriture, sauf quand les bateaux sont en retard… Mais je n’ai pas le choix, j’ai huit enfants à nourrir», explique-t-elle. Qui pense encore à la Somalie ? Les campagnes de sensibilisation ont plus de 20 ans. «Du riz pour la Somalie», Bernard Kouchner portant un sac sur son épaule, les écoliers appelés à apporter un paquet chacun, c’était en 1992. C’était le début de la guerre civile, après la chute du dictateur Siyad Barré, en 1991. À l’époque, la famine avait fait 220 000 morts. Et puis, la guerre a continué. En 2011, la sécheresse, la mort du bétail appauvrissant encore plus la population et la guerre causent une nouvelle famine. 260 000 morts, 4 millions de personnes touchées, soit la moitié de la population du pays. La crise est aggravée par les shebabs, qui refusent ou détournent l’aide alimentaire provenant de l’Occident haï. Aujourd’hui, si la situation est moins grave, elle reste préoccupante. «Elle s’était améliorée l’an dernier, mais empire depuis juin ou juillet, nous sommes très inquiets, témoigne Challiss McDonough, porte-parole régionale de Programme alimentaire mondial (PAM), basée à Nairobi, au Kenya. Les récoltes sont inférieures de 30 % à la moyenne, à cause de la sécheresse.

Sanofi et l’incentive du crédit recherche

Que penser de la distribution des deniers publics aux groupes qui font des plans sociaux ? Et plus particulièrement du cas de Sanofi ? Ce fleuron de l’industrie française a reçu de Bercy, sur un an, 136 millions d’aides publiques (125 millions de CIR et 11 millions de CICE, crédit d’impôt compétitivité-emploi), et supprime des postes… dans la recherche. Cash Investigation est allé demander son avis au ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. La réponse du ministre. « Si on n’avait pas ce crédit d’impôt recherche, plébiscité par toutes les entreprises, petites et grandes, répond E. Macron, Sanofi aurait mis depuis des années toute sa recherche, et sans doute même ses quartiers généraux, hors de France. Pour le cas de Sanofi, poursuit-il, nous ne partagions pas le projet qui nous a été porté. Mon prédécesseur s’est vraiment battu sur ce cas… » Mais pourquoi ne pas dire, comme le fait remarquer Élise Lucet : « L’État vous donne de l’argent sous forme de crédit impôt recherche, ne supprimez pas d’emplois dans la recherche ! ».

Du virtuel à la réalité virtuelle

Si ma famille ignorait mon engouement pour les vols aériens, ce serait inquiétant, compte tenu des innombrables nuits que j’ai pu passer sur X-Plane. Il y a un an à peine, je profitais de la moindre pause pour aller sur mon pc et m’immerger dans un nouveau vol. Cet amour me suit depuis longtemps, depuis mes années d’étude où j’ai entrouvert les portes de Flight Simulator 4… pour passer une nuit blanche dessus, à essayer d’effectuer un vol complet sans me crasher. C’est donc un fabuleux cadeau que ma famille m’a fait en m’offrant une simulation de vol en cockpit. Cette expérience colossale a lieu du côté de Lyon, où mon beau-frère m’a accompagné parcqu’il s’était pour l’occasion offert la même expérience. Dès que nous avons pénétré dans les locaux, on nous a fourni notre panoplie de vol, et c’est dans les vestiaires que nous avons enfilé l’équipement officiel propre à tout pilote : combinaison, chaussures, casque, harnais. Ensuite nous avons gagné la salle de briefing, où l’instructeur nous a présenté les commandes de base. Puis nous avons joint nos simulateurs : des cabines aménagées devant un écran géant et convexe, offrant une vue panoramique. Le cockpit est réaliste, et toutes les commandes habituelles dans un avion de chasse sont présentes. L’habitacle n’est pas sur vérins, mais c’est ce qu’il y a de mieux en ce qui me concerne : même le simulateur Starwars de Disneyland me rend malade ! Accoutumé aux simulateurs, je prends rapidement le coup de main et exécute un décollage tout en finesse. Je m’adapte en opérant quelques loopings. Planant ! S’il n’y avait notre instructeur debout à côté, l’immersion pourrait être entière. L’homme n’est cependant là que pour m’aider à faire mes premiers pas. Voyant que je m’en sors sans difficulté, il me laisse et je me retrouve seul sous l’azur. Encore que… pourquoi le radar indique-t-il une présence ? Un chasseur ennemi est en approche ! Mon beau-frère m’a rejoint et m’attaque ! Si j’avais déjà essayé des simulateurs de vol de ligne, je dois dire que l’expérience en avion de chasse est autrement plus jouissive. Et l’idée d’un combat aérien dans ces conditions est absolument fabuleuse ! Pour ceux que cela intéresse, je vous laisse le lien vers ce spécialiste de la simulation de vol.

cockpit

A la conquête de l’Islande

Pour tout voyage incentive, l’Islande est une destination de rêve. Avec ses fjords et larges glaciers, grandes étendues désertes et mer glacée où l’on trouve des baleines, les chefs d’œuvre naturelles établissent l’Islande comme un voyage fabuleuse. L’Islande est un lieu avec une histoire riche, des villages disséminés dans toute l’ile qui n’abrite que 400,000 natifs. Se rendre par ici c’est surtout faire un voyage insolite. A essayer obligatoirement est le Blue Lagoon. Mon père et mou avons passé 3h30 au lagoon sur le chemin du retour. C’est totalement surprenant, que je pourrais y aller régulièrement avec satisfaction. La balade sur la montagne de glace du Svínafellsjökull dans le centre, était parmi les plus uniques que j’ai effectuées dans le monde. L’ambiance était raopnnant et mes amis de bonne humeur. Quelle extase de se promener sur les glaciers et ainsi de voir les pigmentations bleus de la glace. Je préserve une souvenance unique de cette contrée. L’isthme de Snæfellsnes est parmi mes destinations préférées en Islande en parti grâce à ses rives de sable noir. Les pratiquants d’alchimie se pressent ici pour pouvoir bénéficier de la mystérieuse force de ce lieu que relâcheraient les volcans. Autour de Husavik, les navires ramènent les touristes apercevoir les baleines. On retrouve aussi un labo de recherche et il ordinaire de se retrouver à bord d’un bateau de recherche amenant de professionnels qui examinent ces mammifères. Je vous recommande d’aller au parc de Pingvellir, lieu du plus antique parlement du monde, où l’on peut pareillement identifier les crevasses tectoniques. Il s’agit d’un évènement de géologie merveilleux. Les vallées d’ici sont la solution à l’ambiance oppressive de la vie à la ville. Le pays ne dénombre que trois cent mille habitants et ses départementales évoluent par endroits en sentier de terre. Alors que l’on s’éloigne de Reykjavík, nous avons le ressenti d’être ailleurs. Réellement, c’est une superbe destination. A tout hasard, je vous laisse le lien vers notre agence séminaire en Islande, l’une des meilleures de l’île.

islande

Chute libre

Le parachutisme est sans doute l’un des sports extrêmes qui s’est développé le plus. De nombreuses marques ont utilisé la chute libre pour proposer leurs produits et services, et de très nombreux films américains utilisent la chute libre pour paraitre plus attractif. Et il est aisé de comprendre pourquoi. Cette activité est ultime, et il y a quelque chose de passionant à sauter dans le vide depuis un avion et piquer vers la terre à plus de 200Kmh. La plupart des chuteurs ont débuté par le premier saut en chute libre en tandem. Les sauteurs ont ensuite évolué jusqu’à dominer entièrement les divers aspects pour pouvoir faire un saut en skydive seul. Il y a des milliers de chuteurs avec de l’expérience, qui ont des centaines de sauts, et chacun débute toujours par le même cérémonial, qui est de faire leur propre parachute. Ce rite débute par l’emballage du parachute, et le double check de parachute. Puis le sauteur en parachute valide le AAD qui est l’instrument d’activation automatique du parachute. Le skydiver porte ensuite sa combinaison de parachutisme et attache le parachute. Le sauteur valide que tout est ok. Puis il grimpe dans l’avion. L’altitude moyenne pour réaliser un saut en parachute est de 4000m, ce qui permet au chuteur de voler pendant à peu près 60 secondes en chute libre totale. Le saut en parachute peut également s’effectuer depuis une hauteur de 5,000m, sans ajout d’oxygène. Plus haut, un équipement est requis. Certains parachutistes pratiquent le HALO skydiving, qui leur permet d’effectuer un saut depuis l’altitude d’un avion de ligne en croisière, à 30,000 pieds. Une fois en l’air, le chuteur profite de sa chute libre jusqu’à une hauteur de 2500 pieds (760m). A ce moment, il déclenche son parachute qui s’ouvre. En chute libre en tandem, c’est le professionnel qui réalise l’ouverture du parachute. Il y a un certain nombre de lieux pour faire un saut en parachute en France, comme en Europe. Certains sont plus attractifs que d’autres grâce à la beauté des paysages. Un saut en skydive est une expérience totalement unique, riche en adrénaline, qui nécessite également une bonne condition physique et cardiaque. Un médecin devra vous donner un certificat médical avant tout saut en parachute. Mais une fois en l’air, les sensations sont uniques.

chutelibre

Rome à l’incentive RH

Rome se met à réfléchir sur l’audit des ressources humaines. Voilà un sujet de séminaire qui ne m’intéressait pas vraiment, mais qui s’est avéré beaucoup plus intéressant et surprenant que je l’imaginais. Surprenant, car l’aspect social y tenait une place prépondérante. Le point central de ce séminaire portait sur l’influence réciproque du social et de l’audit au sein de l’entreprise. Commençons par la définition même de l’audit des ressources humaines : une analyse poussée des conditions et des formes de contribution productive des employés. Le diagnostic visé par l’audit a donc pour objectif d’améliorer cette productivité, qui passe hélas souvent, et majoritairement, par la sujétion des coûts corrélatifs à son usage. Pourtant, si l’audit des ressources humaines présente un objectif économique évident, souhaité par l’entreprise auditée, il contient également, du fait même de sa mise en place, une portée sociale. Le diagnostic commandé par la société pointe en effet du doigt le fait que la productivité des employés est estimée, par les commanditaires, insuffisante, ou améliorable : il témoigne donc d’ un écart entre les responsables d’une part, qui font appel à ce diagnostic, et les employés d’autre part, qui sont soumis à ce jugement et à cet examen. Le recueil et l’analyse des données méritent à cet égard une grande prudence de l’évaluateur. La masse salariale n’est en effet pas prédictible ni objectivable ; elle peut (et elle le fait souvent, même involontairement !) réagir face aux changements auxquels elle est confrontée. Il convient donc de prendre en compte les indéterminations qu’elle crée, mettant parfois à bas les hypothèses prononcées à son encontre et les actions menées pour la dominer, et cela, malgré les vigilances méthodologiques qui ont dirigé son analyse. L’audit des ressources humaines se présente ainsi comme un exercice difficile ; il doit être mené avec circonspection, de préférence en usant nombreuses voies conçues pour se conjuguer. C’est à cette condition qu’apparaîtra opportune l’expertise à laquelle il doit aboutir. Pour plus d’info, allez sur Séminaire Italie.

Hot Water Beach

A découvrir pour ceux qui aiment l’aventure et une certaine idée du Pacifique, la découverte de la Nouvelle Zélande, et notamment de Hot Water Beach. La Nouvelle-Zélande est sillonnée de lignes de faille. Pendant des siècles, le mouvement des plaques tectoniques et l’activité volcanique ont créé un ensemble géothermique de lacs minéraux fumants et de mares de boue bouillonnantes. Hot Water Beach est une étendue plate et pittoresque de sable doré. Elle est bordée d’un côté par des arbres Pohutukawa aux fleurs écarlates et de l’autre par des flots écumeux bleu-vert. Tout le littoral de Coromandel est stupéfiant. La plage est particulière parce qu’elle se trouve au-dessus d’un lac souterrain extrêmement chaud. Deux fissures naturelles laissent échapper à certains endroits des torrents d’eau bouillante, qui se répandent dans les crevasses. Quand ces torrents atteignent les eaux fraîches du Pacifique, de véritables panaches de vapeur jaillissent de l’océan, hormis pendant deux heures, à marée basse, durant lesquelles les cheminées volcaniques se vident sur le sable doré de la plage. À ce moment-là, si vous vous enfouissez dans le sable, vous serez en contact avec une source d’eau riche en sel, en calcium et en magnésium. Si vous creusez un trou, l’eau le remplira et vous disposerez d’une petite piscine thermale. Bien qu’elle se soit alors déjà beaucoup rafraîchie, l’eau minérale a une température de 64 °C. Ajoutez de l’eau de mer plus froide pour profiter d’un bain qui détendra vos muscles. Faites attention, car la plage est connue pour ses forts courants et ses marées qui montent très vite. Les sources montent en bouillonnant toute l’année. Pour vivre une expérience unique, rendez-vous sur la plage la nuit. Creusez votre bassin, allongez-vous dedans et observez les étoiles. C’est sur qu’il y a bien pire comme expérience. On aime notamment parce que cela change du Pacifique façon carte postale, et surtout, vous découvrez la Nouvelle Zélande telle qu’elle est, comme un parc d’attraction grandeur nature ! A découvrir sur Organisation de séminaire.

Trouver un hôtel pour séminaire

A découvrir pour tous les organisateurs de séminaire, un site qui vous présente des hôtels juste parfait pour tout événement. Car cela n’est pas toujours facile de trouver un hôtel, surtout si l’on est loin. Par exemple, trouvé pour Le Cape, en Afrique du Sud, un superbe hôtel très bien situé. 52 De Wet est l’un des plus beaux hôtels de Cape Town en afrique du Sud. Avec un décor moderne, cet hôtel boutique surplombe la baie de Bantry et offre une vue magnifique sur la ville. L’hôtel se veut exclusif, au point qu’il se définisse comme un « hôtel privé », avec une atmosphère qui a plus d’une villa privée que d’un établissement hôtelier. Avec 7 suites, cette atmosphère est renforcée par le calme et la tranquillité du lieu, ainsi que par le luxe discret qui transpire. Car le lieu se veut avant tout comme une maison unique qui accueille ses invités de marque « comme à la maison ». Résultat : des suites superbes qui laissent entrer la lumière et surtout la vue sur la baie, des terrasses avec piscine pour profiter de l’extérieur et de la douceur d’une fin de journée d’été, cocktail à la main. Les chambres sont élégamment décorées, avec un style moderne et des touches « africaines » modernes qui restent dans le ton de l’hôtel. L’autre avantage du 52 De Wet est sa localisation, sur Bantry Bay, à quelques minutes du centre ville, mais surtout, offrant un accès très rapide aux points d’intérêts et aux sentiers de randonnées qui permettent de grimper sur Table Mountain rapidement. Et avant toute journée d’activité, surtout ne pas oublier de profiter du magnifique petit déjeuner préparé par le chef de la maison, organique, et complet. L’hôtel 52 De Wet est l’un des plus beaux hôtels du monde. Il offre à la fois le confort d’un boutique hôtel, mais surtout, il donne au voyageur le sentiment d’être « à la maison ». Et cela change tout. On aime le décor simple mais élégant et raffiné, et l’on aime d’autant plus les espaces de détente comme la terrasse et la piscine, pour profiter de Cape Town en étant un peu comme chez soi. A découvrir sur Hotel Séminaire.

Baptême en Dewoitine au Bourget

Expérience à sensations fortes si vous aimez l’aviation et les avions classiques. Faites deux en un en allant admirer le Dewoitine D-520, un classique et un avion français qui sera au salon du Bourget cette année. Avec un avantage non négligeable, vous pourrez effectuer votre baptême de l’air sur cet avion. Petit, mais puissant et agile, le chasseur Dewoitine D-520 fut le seul avion de l’armée de l’air capable de s’opposer avec succès aux appareils les plus performants de la Luftwaffe. Le trop petit effectif opérationnel au moment de l’attaque allemande combattit avec détermination. Ces avions ne purent que tenter de retarder l’inévitable, mais entrèrent dans l’histoire comme les meilleurs avions de combat français des années 1940-1945. Émile Dewoitine, père du D-520, avait lancé le projet de sa propre initiative en 1936. Le réputé créateur d’avions, mis à la tête de la nouvelle Société nationale de constructions aéronautiques du Midi (SNCAM), était certain de pouvoir produire un chasseur moderne capable de dépasser 520 km/h. Mais, dans l’incertitude d’une relance de la modernisation de l’aviation militaire à cette époque, la phase de développement fut retardée d’environ deux ans. Ce ne fut que le 3 avril 1938 qu’il reçut l’autorisation de construire trois prototypes, dont le premier fit son premier vol le 2 octobre 1938 et le troisième le 5 mai 1939. Les essais révélèrent d’excellentes performances notamment en termes de vitesse avec des pointes ä 550 km/h ä 5200 m et un temps de montée à 8000 m de 12 minutes et 53 secondes. La preuve de son excellente aérodynamique et de ses caractéristiques structurelles fut donnée le 8 février 1939 lorsque le premier prototype atteignit 825 km/h en piqué. Le potentiel du D-520 reçut confirmation le 21 avril 1940 lorsqu’un modèle de série effectua des essais comparatifs avec un Messerschmitt Bf-109-E3 capturé intact. Le chasseur allemand était plus rapide d’environ 40 km/h, mais il était aisément surclassé en manœuvrabilité. A cette date, les commandes portaient sur environ 2 350 exemplaires à une cadence à monter graduellement à trois cents avions par mois. Mais la production fut très ralentie et, à la date de l’attaque allemande, 36 D-520 étaient opérationnels. Leur nombre s’accrut peu à peu et, pendant la bataille de France, ils équipaient cinq groupes de chasse. Au début de l’occupation de la France, sur 437 Dewoitine achevés, 351 avaient été livrés aux unités de chasse. Ces avions sont crédités de 108 victoires confirmées et de 39 probables. Leur carrière ne s’arrêta pas là. En avril 1941, les Allemands autorisèrent la reprise de la production, laquelle se poursuivit jusqu’en décembre 1942 pour un total de 775 appareils. Ils furent utilisés par l’aviation de Vichy, la Luftwaffe, la Reggia Aeronautica et diverses autres forces aériennes de l’Axe. En 1944-1945, certains D-520 récupérés servirent dans les Forces françaises libres et quelques autres reçurent des doubles commandes pour servir d’appareils d’entraînement. Le dernier vola le 3 septembre 1953. C’est un superbe avion, et une expérience inoubliable qui vous attend. Pour plus d’infos allez sur l’onglet « baptême en avion de chasse » du site de l’organisateur.

Offensive des vins du Portugal

Les vins portugais vont commencer l’année 2014 avec une forte incentive à la conquête du territoire européen, et particulièrement les vins en provenance de la vallée du Douro. Pendant plus d’un siècle, la Quinta de Vargellas a constitué I’épine dorsale des Portos Vintage de Taylor. Cette propriété reculée établie sur les hauteurs du Douro supérieur fut construite dans les années 1800. Entre 1893 et 1896, trois quintas portant le nom Vargellas furent fusionnées par Taylor, Fladgate and Yeatman, et la société ajouta un siècle plus tard la Quinta do São Xisto (Saint-Schist). Vargellas s’étend actuellement sur 155 ha. Taylor fut l’un des premiers affréteurs à sortir un Porto Vintage issu d’un seul domaine; en 1995, il se démarqua une nouvelle fois en mettant en bouteilles un vin à partir des plus vieilles vignes de la propriété. Connu sous le nom de Quinta de Vargellas Vinha Velha, le vin provient de vignes plantées dans les années 1920. Les rendements de ces vieux vignobles en terrasses sont incroyablement bas : 200 g par vigne uniquement. Par conséquent, ces vignes produisent des vins à l’intensité naturelle. Quinta de Vargellas Vinha Velha 1995 de Taylor est un vin de grande intensité, toujours profond et opaque, en retrait au nez mais doté de ce parfum floral sous-jacent si caractéristique de Vargellas. En bouche, il se montre toujours impressionnant, avec un fruité généreux, riche, gras et mûr et une intensité semblable à la réglisse; en dépit de sa concentration et de sa puissance indéniables, il est éminemment raffiné et élégant, la quintessence d’une belle propriété du Douro. Cette année, la vallée du Douro va faire le forcing sur la majorité des marchés européens pour faire connaître et faire grandir la connaissance de ces vins portugais. Offensive de charme avec notamment l’invitation de centaines de journalistes spécialisés dès les premiers mois de 2014 pour poursuivre une promotion sur le courant de l’année. Source : Cours d’œnologie.