L’impact de la recherche vocale

Google Webmaster Trends Analyst John Mueller a récemment demandé des commentaires sur les raisons pour lesquelles les webmasters recherchent Google pour séparer les requêtes de recherche vocale dans Search Console. Si vous souhaitez, comme moi, voir les recherches vocales dans Google Search Console, envoyez vos commentaires sur Twitter, comme John le souhaite. J’entends souvent des gens poser des questions sur les données de recherche vocale dans Search Console. Pouvez-vous élaborer sur ce que vous voulez voir là-bas? Quel est l’exemple d’une telle requête qui serait utile? J’ai vécu les débuts du SEO mobile, où beaucoup de gens pensaient que le comportement de recherche sur mobile serait complètement différent du comportement de recherche de bureau pour constater qu’une grande partie est la même. Je vois donc pourquoi Mueller et d’autres ne comprennent pas nécessairement pourquoi les utilisateurs de Search Console voudraient voir les requêtes vocales séparément. Certaines requêtes sont les mêmes, qu’elles soient saisies dans un ordinateur sur un ordinateur de bureau ou diffusées dans une autre maison par Google Home. Cela étant dit, il existe de très bonnes raisons de vouloir des données de recherche vocale. L’optimisation pour la recherche vocale nécessite des tactiques légèrement différentes de celles du référencement traditionnel, et avoir un aperçu de ces requêtes pourrait vous aider à fournir une meilleure expérience pour ceux qui cherchent par la voix. Vous n’êtes pas convaincu que vous devriez vous préoccuper de la recherche vocale? Voici trois raisons que je pense que vous devriez: Une des choses intéressantes à propos de Google Home est que quand il répond à une question avec des informations sur le web, il citera la source de l’information en disant le nom du site, et il enverra souvent lien vers l’application Google Home du chercheur. Actuellement, Google Home et l’Assistant Google lisent des extraits de sites classés dans la « position zéro » et auxquels un extrait de contenu a été attribué. C’est pourquoi plus de gens que jamais parlent de la façon d’optimiser pour les extraits de code. Si vous regardez les articles publiés sur le sujet (en fonction de ce que Google a indexé), vous verrez que le nombre d’articles sur l’optimisation des extraits sélectionnés a augmenté de 178% l’année dernière. Pour en lire plus, allez sur le site du spécialiste l’Agence SEO.

Corse nationaliste

« Avec eux », dit-elle en parlant des deux leaders de Pè a Corsica, « nous allons enfin pouvoir devenir la première île de Méditerranée ». « On attend ce moment depuis tellement longtemps, depuis que l’on est enfant, depuis les événements d’Aléria (l’occupation d’un domaine viticole en 1975 avait marqué la renaissance du mouvement nationaliste corse, ndlr). On a l’impression de vivre enfin, de voir reconnaître notre île, notre identité, notre culture, nos richesses », s’enthousiasme-t-elle. Pour Louis Martinetti, cheminot de 65 ans, cette victoire est « une marche vers l’émancipation ». Tout en se disant indépendantiste, il répète que la question « n’était pas le sujet de l’élection » et que les Corses ont voté pour « un véritable statut d’autonomie ». Sur les trois priorités mises en avant par Jean-Guy Talamoni dans les négociations qu’il compte bien ouvrir avec Paris, –co-officialité de la langue corse, statut de résident et amnistie des prisonniers–, M. Martinetti voit la troisième comme la plus pressante. « Politiquement et affectivement, c’est celle qui compte le plus pour moi ». Il est urgent de comprendre que l’excellence dynamise les problèmes caractéristiques du concept. C’est en toute conscience que je déclare avec conviction que l’évaluation perfectionne les processus institutionnels de la société en ce qui concerne le fait que l’exploration insulfe les paradoxes systématiques du dispositif. « On espère vraiment que ce score sera pris en compte par Paris », veut espérer Anto Stagnara pour que « soit reconnu notre peuple ». « Cette île a été enracinée dans la violence pendant très longtemps et aujourd’hui il était temps de construire une autre Corse sortie du clanisme et du clientélisme. Aujourd’hui c’est une vraie démarche collective au service exclusif des intérêts du peuple corse », tranche-t-il. Dehors, des tirs de célébration résonnent dans la nuit.

Incentive parapente dans les Pyrénées

Il y a peu, je me suis offert un sympathique baptême de parapente à Perpignan. Cette équipée était une première, en ce qui me concerne, et je dois dire que je ne l’ai pas regrettée une seconde. Cela m’a remémoré à quel point la vie est excellente et vaut vraiment qu’on s’y attache. Non pas uniquement pour vivre ce genre de chose, cependant : cela m’a rappelé d’une façon plus générale à quel point la vie est belle, et ce même dans la routine. Mes collègues trouvent étrange ces velléités d’aventure. Ils paraissent considérer ce besoin comme une obscure preuve d’immaturité. Cependant, ils ont tort : car en réalité, c’est plutôt l’inverse. Dès lors que je m’offre ce type de sortie, ce n’est pas pour m’éloigner de mes proches, mais justement pour mieux revenir vers eux. C’est pour me rappeler combien j’ai de la chance de les avoir. Je suis persuadé que quand on marine dans son quotidien, on finit par ne rien distinguer ; entre métro, boulot, dodo et tâches ménagères, on se focalise finalement plus sur les corvées que sur sa chance. Il est donc très important, ce me semble, de quitter tout ça de temps en temps pour remettre les choses à leur juste place. Car ce temps de pause permet de remettre les pendules à l’heure. Je ne veux pas ressembler à ces personnes qui semblent ne pas supporter leur femme, ou qui semblent horripilées chaque fois que leur conjointe ou leur enfant ouvre la bouche. Je pense vraiment qu’il vaut mieux s’accorder une pause de temps à autre : une pause où l’on n’est ni père, ni époux ; juste soi. C’est le meilleur moyen de revenir dans le cercle familial en pleine forme, parce que reposé et disponible. Etre père est évidemment une chose extraordinaire, tout comme le fait d’être marié ; mais pour autant, cela ne suffit pas au bonheur d’une personne. Il faut aussi savoir satisfaire la partie individuelle qui est présente en chacun de nous, qu’on le veuille ou non. Et c’est d’autant plus important qu’en s’accordant ce droit en tant qu’individu, l’on n’en devient qu’un père et un mari plus comblé, et donc meilleur. En tout cas, je me suis éclaté lors de vol. Les sensations qu’on peut avoir en parapente sont vraiment sublimes. Pour ceux qui seraient tentés par cette aventure dans le ciel de Perpignan, c’est par ici que ça se passe. Pour plus d’informations, allez sur le site de ce de vol en parapente dans les Pyrénées et trouvez toutes les informations.

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Comment les Caraïbes gèrent les eaux usées

Dans l’ensemble de la région des Caraïbes, il est bien souvent extrêmement difficile de mobiliser des fonds en faveur de l’éducation, de la santé, de l’approvisionnement en eau potable et de la gestion des eaux usées, ce dernier secteur étant systématiquement celui qui bénéficie le moins des investissements. Pourtant, en l’absence des investissements voulus, les rejets d’eaux usées non traitées se poursuivront, ce qui représente une menace pour le développement économique de la région et la qualité de vie de ses habitants. Le CReW, financé par le FEM et mis en œuvre par la Banque interaméricaine de développement (BID) et le PNUE constitue un moyen de remédier à l’insuffisance des fonds en faveur des infrastructures liées aux eaux usées dans la région. Deux mécanismes de financement ont été mis à l’essai dans le cadre du projet : des fonds renouvelables (au Belize, à la Trinité-et-Tobago et en Guyane) et un mécanisme d’amélioration des modalités du crédit (en Jamaïque). Ce dernier a été mis sur pied avec une réserve de garantie de 3 millions de dollars américains assurée par le CReW en tant que financement à effet de levier pour un montant supplémentaire de 9 millions de dollars destiné à des projets relatifs aux eaux usées. La majoration de coefficient K, instaurée en 2008 pour les services des eaux usées, sert à rembourser les fonds au FEM. Ce modèle novateur incite à consacrer les fonds récoltés dans le cadre de la perception mensuelle de la majoration (soit une partie du tarif de l’eau) au service de la dette liée aux prêts consentis par de grandes banques commerciales, plutôt que de les utiliser directement pour les investissements en capital dans le secteur. Le Belize, Trinité-et-Tobago et la Guyane se servent des ressources du CReW (5 millions, 3 millions et 2 millions de dollars américains respectivement) pour créer des fonds renouvelables qui permettent à leurs opérateurs du service des eaux de bénéficier de prêts qui servent au financement de certains projets relatifs aux eaux usées. Le renflouement de ces fonds renouvelables dépend des recettes principalement issues des intérêts produits par ces prêts et du régime tarifaire. La Guyane constitue un exemple particulier puisque les fonds y sont principalement affectés au secteur privé. Cette expérience a notamment permis de retenir que la viabilité du financement du secteur des eaux usées dépend essentiellement de la volonté des gouvernements ; du caractère approprié des politiques, des lois et des règlements du pays ainsi que de leur degré d’application ; et de la disponibilité constante de fonds dédiés à l’exploitation, à la maintenance et à la modernisation des installations. Le projet a contribué à mieux faire connaître i) la question de la mauvaise gestion des eaux usées auprès des décideurs ; ii) l’importance que revêt la gestion intégrée de l’eau et des eaux usées ; iii) les méthodes innovantes en matière de financement de la gestion des eaux usées ; et iv) les conditions de la viabilité du financement du secteur.

Manger des insectes

Pour le Nouvel An, comme chaque année dans notre groupe d’amis, chacun doit ramener un plat de son choix, de préférence inconnu et exotique. Ce qui est toujours une torture pour moi, qui manque d’imagination et d’expérience derrière les fourneaux. Chaque année, j’ai droit à quelques plaisanteries sur ce que j’amène, trop classique en comparaison des plats que les autres ont préparé. Cette année, j’ai décidé de prendre les devants, en m’offrant deux cours de cuisine au cours desquels j’ai appris quelques techniques secrètes. Cependant, à l’issue de ces deux cours consacrés à la confection de sushis, il me manquait encore mon plat original. Les sushis sont tellement entrés dans les moeurs qu’on peut difficilement les qualifier d’exotique. Je suis donc allé voir le chef qui nous avait formés, et lui ai demandé s’il connaissait un aliment vraiment inattendu qui pourrait servir mes desseins. C’est ainsi que je suis sûr de remporter cette année la palme de l’originalité, en me présentant, outre les traditionnels sushis, avec un plat de larves d’abeilles ! Ne fuyez pas en courant, c’est moins pire qu’il n’y paraît ! Il existe en Occident une réticence culturelle à manger des insectes. Pourtant, ils sont consommés dans de nombreux pays, de l’Asie à l’Amérique centrale : comme nourriture de base (en l’absence de poisson ou de viande, c’est une source comme une autre de protéines) ou même, au contraire, comme mets fin ! Le chef m’a non seulement conseillé cet aliment, mais m’a même indiqué où en trouver et les différentes manières de les cuisiner. Au Japon, en Chine, en Thaïlande et au Vietnam, elles sont servies en amuse-gueule, parfois avec le rayon de miel. Ces larves jaunes, qui ressemblent à des asticots ou à des vers de farine, sont très délicates. On peut les manger crues, à peine sorties de la ruche, mais elles se prêtent aussi à différentes préparations. Sautées dans de l’huile avec un peu de sel et de poivre, avec parfois une touche de piment rouge, les larves acquièrent apparemment une texture croustillante. Pour ceux qui auraient un penchant pour les douceurs, les larves peuvent être sautées avec de la sauce soja et du sucre, tandis qu’au Mexique, elles sont parfois servies recouvertes de chocolat. Au Japon, les larves d’abeille (hachinoko) sont conservées dans de l’huile de graines de soja. Les Chinois font parfois mariner les larves avec de l’oignon, de la citronnelle et de la crème de noix de coco. Une fois bien marinées, les larves sont enveloppées dans un linge et cuites à la vapeur pendant 20 minutes, puis servies avec du riz ou des nouilles. Je ne suis pas encore sûr de la recette que je vais adopter pour les préparer, mais il me tarde déjà de voir les réactions de mes amis lors du réveillon. Et je crois que mes sushis feront, eux aussi, leur petit effet. C’est que je commence à maîtriser les subtiles techniques de leur préparation. Encore quelques cours de cuisine, et je serai un vrai chef dans le domaine. Lire la suite sur le site spécialisé de cours de cuisine.

Nos pays peuvent apprendre les uns des autres

De nombreux pays européens ont engagé des réformes majeures de leur marché du travail et de leurs systèmes de protection sociale, avec des tendances communes claires: allégement de la fiscalité du travail en vue de réduire le coût du recrutement et de faciliter la création d’emplois; modernisation des systèmes de retraites grâce à un meilleur alignement de l’âge de départ à la retraite sur l’espérance de vie; modernisation des systèmes d’enseignement et d’apprentissage tout au long de la vie pour leur permettre de mieux répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain; maintien d’un lien entre les salaires et la productivité afin de soutenir la compétitivité et la création d’emplois sur la durée. Ce faisant, les États membres peuvent s’inspirer des modèles bien ancrés en Europe qui ont déjà fait leurs preuves. La combinaison d’un marché du travail flexible, d’une protection sociale forte, d’un dialogue social efficace et de l’apprentissage tout au long de la vie au Danemark a permis de réduire les inégalités et a dynamisé les performances économiques. Le système de formation professionnelle en alternance appliqué en Autriche et en Allemagne a facilité la transition entre l’apprentissage et l’emploi en combinant enseignement et expérience pratique. Dans le même temps, tous les pays sont amenés à innover dans un contexte national ou européen. De l’expérimentation du revenu universel de base en Finlande à la mise en place d’un revenu minimum garanti en Grèce, il existe une tendance croissante à tester de nouveaux modèles pour s’adapter aux nouvelles réalités. En France, un nouveau compte personnel d’activité rassemble tous les droits, tels que les comptes de formation, les comptes de prévention de la pénibilité et les prestations de chômage, en un compte unique pouvant être utilisé tout au long de la carrière d’une personne.

Quand on parlait de Trump

S’il y a bien une élection qui focalise l’attention du moment, c’est bien l’élection américaine qui se profile à l’horizon. Impossible d’y échapper, dès lors qu’on regarde le JT ou qu’on consulte l’actualité. La semaine dernière, j’ai fait un incentive à Boston où j’ai eu l’occasion d’en discuter avec quelques collègues. Et je dois dire que j’ai été assez surpris par cette discussion. Car la plupart de mes interlocuteurs étaient convaincus que Clinton va remporter ces élections. Mais pour ma part, je suis persuadé qu’au contraire, et en dépit des sondages qui la donnent gagnante, c’est bien un certain milliardaire excentrique qui va l’emporter. La question que vous vous posez sans doute est pourquoi. Pourquoi un type qui propose un programme aussi ridicule aurait une chance d’être élu à la tête de la plus grande puissance du monde. Eh bien, pour cette raison, précisément. Parce qu’il est incohérent et incontrôlable. Trump ne va pas être élu pour son programme. Evidemment, la base de son électorat croit vraiment en ce qu’il dit. Les figurants de Winter’s Bone espèrent en toute sincérité qu’il rendra à l’Amérique sa grandeur. Mais ceux-là ne suffisent pas à le faire élire. Non, ceux qui vont le faire accéder à la présidence, ce sont tous ces Joker qui ne veulent au fond qu’une chose : voir le monde brûler. Ceux-là sont convaincus que Trump sera un président effroyable, et c’est pour ça qu’ils vont voter pour lui. Comment je sais tout ça ? Parce que j’ai moi-même été comme ça à une époque. Il m’est arrivé, dans l’isoloir, de vouloir faire un pied de nez au système. Et les gens qui partagent cette envie sont incroyablement nombreux : rien qu’autour de moi, j’en ai repéré plusieurs d’après leurs discours ; ils voteraient Trump s’ils étaient américains. Le ras-le-bol vis-à-vis de la politique est général, et depuis bien trop longtemps. Beaucoup ne croient plus que cette dernière puisse changer quoi que ce soit, et sont par conséquent prêts à voter n’importe quoi. Et c’est cette aide qui va faire de Trump le prochain président des Etats-Unis. En tout cas, j’ai bien apprécié cet incentive. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’en est occupé, si vous voulez voir à quoi ça ressemblait. Suivez le lien pour l’organisateur de ce voyage incentive aux USA.

Plouf, plouf, quelle crème solaire ?

A la plage, à la montagne comme au bord de la piscine, elle est l’un des incontournables de l’été. Et pourtant, au moment d’acheter sa crème solaire, le consommateur français est bien souvent, avouons-le, complètement largué. Ainsi, selon une récente étude des Laboratoires de Biarritz, publiée en mai 2017, si 97% des Français jugent que la protection solaire est un sujet important, 61% d’entre eux ne tiennent absolument pas compte des indications figurant sur l’étiquette (UVA, UVB, filtres, etc.) au moment de l’achat. L’écrasante majorité (9/10) ne connaît même pas la signification des mentions UVA et UVB. Heureusement pour eux, les grandes marques, elles, les maîtrisent sur le bout des doigts et améliorent année après année leurs formulations afin d’optimiser tant l’efficacité des filtres que la qualité des textures ou encore l’attrait des fragrances proposées. Le prix élevé de certains fabricants ne pouvant constituer d’ailleurs qu’un gage de cet investissement en recherche et développement. Mais voilà, la réalité semble tout autre, à en croire les résultats de la dernière étude comparative* de Que Choisir (numéro juillet/août 2017). Le magazine de l’association de consommateur UFC-Que Choisir a testé 21 crèmes solaires haute protection -indice FPS 30 (facteur de protection solaire)- commercialisées aussi bien en supermarché, parfumerie que pharmacie. Résultat, non seulement certaines marques ne protègent pas efficacement des UVA –les ultraviolets plus sournois car ils favorisent les coups de soleil, l’accélération du vieillissement cutané et les cancers à long terme– mais trois d’entre elles sont carrément défaillantes dans la protection UVB (qui provoquent, eux, coups de soleil et cancers)!  En queue de peloton, on retrouve des marques réputées, comme la crème solaire sécurité de Clarins, qui emporte la note de 5/20, le Soin solaire lait minéral corps Clinique (2,5/20), et la plus confidentielle Tropic silk hydratation de la marque Hawaiian (4,6/20). « C’est une surprise, car s’il est courant que certaines marques considèrent la protection UVA comme secondaire, pour les UVB, nous n’avons pas constaté ce type de manquements depuis des années, souligne Gaëlle Landry, rédacteur technique du test. Par exemple, pour la crème Clarins, l’indice UVB que nous avons constaté est de 19,7. Conclusion, ce produit devrait afficher une protection 15 et non 30. Pire, pour Clinique dont l’indice mesuré est de seulement 13, soit un écart de près de 57% avec celui revendiqué par la marque! » Une non-conformité qui passe d’autant plus mal que ces deux produits sont les plus chers de l’échantillon testé à respectivement 29,90 euros pour la crème Clarins et 26,95 euros pour celle de Clinique. Comment expliquer une telle négligence sur la promesse d’achat centrale de ces marques? « Nous ne nous l’expliquons pas. Contactés, les fabricants n’ont pas souhaité communiquer sur la question. Notre hypothèse est que ces produits ne doivent pas être contrôlés très régulièrement en interne », avance l’experte. Outre l’efficacité de ces crèmes haute protection, l’étude a également passé au crible leur composition. Là encore, les formulations laissent souvent à désirer. « Dans notre sélection, seules huit crèmes sont exemptes d’allergènes, la palme des mauvais élèves en la matière revenant encore une fois à la crème de Clarins qui en contient neuf! » D’autres contiennent par ailleurs des perturbateurs endocriniens. Des crèmes qui sont donc fortement déconseillées pour les femmes enceintes, enfants et adolescents. La majorité des protections solaires testées (13 sur 21) sont également particulièrement friandes du phénoxyethanol, un conservateur très employé dans la cosmétique traditionnelle présentant pourtant des risques de toxicité avéré, et fortement déconseillé pour les enfants. Même les meilleurs élèves du classement n’y coupent pas tels que la Brume solaire peau sensible de Mixa, classée « meilleur choix » de la sélection, la Brume sèche d’Ambre solaire et Paris Sublime sun cellular protect de L’Oréal. Enfin, quelques crèmes testées contiennent mêmes des nanoparticules, dont le risque de toxicité, s’il ne fait pas consensus au sein de la communauté scientifique, inquiète. Parmi les produits en contenant, on peut citer l’Eau thermale haute protection lait d’Avène et la Sun protect & hydrate de Nivea.

Soutenir l’anti-terrorisme en Afrique

Trump et Macron s’écharpent sur le financement d’une force de lutte contre le terrorisme au Mali. Washington pourrait opposer son veto à la proposition française. Paris cherche à convaincre Washington. Les Etats-Unis sont très réservés à l’idée de laisser l’ONU appuyer politiquement et financièrement une force militaire africaine anti-djihadistes dans le Sahel. Le différent repose sur le financement de cette force de 5000 hommes constituée par le G5 Sahel, composé du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Burkina Faso.   Un premier projet de résolution, présenté mardi dernier, proposait que cette force militaire puisse « utiliser tous les moyens nécessaires » pour « combattre le terrorisme, le trafic de drogue et le trafic de personnes ».   Cependant, ce texte manquait de précision selon les Etats-Unis, estimant même qu’une simple déclaration du Conseil, plutôt qu’une résolution, pourrait être suffisante. « Nous trouvons le mandat de cette force beaucoup trop large, manquant de précision », a expliqué un responsable américain, craignant que cela ne « crée un dangereux précédent » en autorisant l’usage de la force pour une large palette d’activités.  Une nouvelle mouture du texte a alors été dévoilée au Conseil de sécurité vendredi. Cette version insiste sur l’action de cette force contre le terrorisme, en précisant que les groupes armés ciblés figurent sur la liste des groupes terroristes des Nations unies.  L’Union européenne a déjà accepté de verser 50 millions d’euros pour cette force régionale, mais Washington et Londres ne veulent pas utiliser de fonds des Nations unies pour cette opération. « Le vrai problème, c’est l’argent », a insisté un diplomate du Conseil de sécurité qui a souhaité conserver l’anonymat.   « Nous soutenons le principe d’une force conjointe du G5 Sahel comme important exemple potentiel des efforts africains pour combattre l’extrémisme », a repris le diplomate américain. « Mais une résolution du Conseil de sécurité n’est pas toujours la seule, ni la plus sage des solutions pour offrir un soutien politique. »  Selon Foreign Policy, la France presse pour qu’un vote intervienne dans la semaine.   La France a lancé une intervention militaire internationale d’urgence en 2013 pour stopper des groupes djihadistes, proches d’Al-Qaïda, qui occupaient le nord du Mali. L’opération Serval, depuis devenue Barkhane, se poursuit encore dans cinq pays (Tchad, Niger, Mali, Mauritanie, Burkina Faso) de la bande sahélo-saharienne. Des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les djihadistes.

En parachute

On ne choisit pas le moment d’une révélation. La preuve : la semaine dernière, j’ai effectué un saut en chute libre près de Narbonne, et alors que j’étais dans l’avion, j’ai soudain été convaincu d’une chose : que l’Europe allait prendre son envol. Pourquoi avoir eu une telle pensée dans de telles conditions ? Je ne sais pas. L’esprit humain est quelque chose de bien mystérieux, parfois ! Toujours est-il que j’ai compris une chose : jamais les conditions n’ont été aussi favorables à l’Europe qu’en ce moment, et ce en dépit de, ou grâce aux menaces qui la guettent ! Cette pensée a été si rapide que je ne me rappelle pas tout, à vrai dire. Mais il n’y a pas à chercher bien loin pour retrouver la logique de la chose. Avant tout, il y a l’incidence du Brexit qui n’est pas négligeable. De ce point de vue, on peut dire merci à nos voisins outre-Manche : ils ont forcé les Etats membres à réagir et à voir à quel point l’Europe est menacée de délitement. Ensuite, il y a bien évidemment nos élections. Avec l’avènement de Macron, le tandem franco-allemand pourrait fort bien profiter d’une nouvelle dynamique qui sera très favorable à l’Europe. Cette relance semble d’ailleurs bien partie, étant donné l’accueil qu’a reçu Macron à Berlin. En outre, les deux se sont déclarés favorable à un changement de traité pour réformer l’Europe : une éventualité qui était, jusque-là, parfaitement impossible aux yeux de la chancelière. Et surtout, il faut prendre en considération la vague populiste qui a récemment renversé l’Amérique (parce que oui, avec un Trump complètement erratique à la tête du pays, on peut vraiment dire que les Etats-Unis sont tombés). Face à de tels enjeux, il est plus que temps pour l’Europe de se souder vraiment et d’aller de l’avant. C’est le plus souvent sous la menace extérieure que les gens se rassemblent. Si c’est le cas, l’Europe qu’ambitionnait Robert Schuman pourrait très bien fleurir au milieu de cette période plus que troublée. Sinon, si vous aimez les expériences inédites, je vous invite à essayer le saut en chute libre : les émotions qu’on a là-haut sont résolument extras. Voilà le site où j’ai dégoté ce saut en parachute, pour ceux que ça intéresse.

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