Une incentive en cuisine

Récemment, je me suis rendu à Lyon pour y suivre un cours de cuisine. Cela n’a sans doute rien de choquant pour vous, mais lorsque je l’ai annoncé à une amie, elle a tellement ri qu’elle en a fait « pipi dans sa culotte » (pour reprendre ses termes). Pourquoi une telle réaction ? Parce qu’il n’y a encore pas si longtemps, la cuisine et moi, ça faisait deux. Je détestais cuisiner. Lorsque ma femme s’absentait, je n’essayais même pas de donner le change : c’était pizzas et plats surgelés à chaque repas. Quand j’étais obligé de cuisiner, j’avais tout l’air d’ une poule à qui on demande de picorer à l’aide de baguettes chinoises. Les rares fois où ma douce m’a demandé un coup de main aux fourneaux, elle s’en est mordue très vite les mains. A chaque fois, ma femme a fini par me virer de la cuisine à coups de pied dans le derrière. Et elle n’avait pas besoin de me le dire deux fois ! Avec le recul, j’ai du mal à comprendre mon comportement d’alors. Je ne sais trop pourquoi, cuisiner prenait tout de suite des airs de bataille. J’étais pris de doutes existentiels, même avec les recettes les plus faciles. Puis un déclic s’est produit en moi. Peut-être à force de voir Etchebest pousser ses candidats (parce que oui, si je détestais cuisiner, paradoxalement j’adorais les émissions culinaires). Sur un coup de tête, l’envie m’a pris de cuisinier le repas de famille. Rien de très complexe, à première vue : des pâtes carbo. Ca a été une telle catastrophe que l’on a fini par tout jeter à la poubelle. Mais quelques jours plus tard, j’ai fait une seconde tentative. Puis j’ai pris l’habitude. Ma femme m’a récemment avoué qu’à l’époque, elle mangeait en cachette tellement j’étais un piètre cuisinier. Mais tout doucement, j’ai commencé à devenir bon. Du coup, ma femme m’a finalement offert ce cours de cuisine à Lyon. Je ne serai sans doute jamais un grand chef. Mais le chef de ce cours m’a dit que je me débrouillais pas mal. Et pas mal, pour quelqu’un qui vient d’aussi loin que moi, c’est presque le Saint Graal ! Suivez le lien pour les infos pratiques.

Incentive solidaire

Il ne peut y avoir de transformation politique et sociale de nos sociétés sans une transformation économique. Les Forums sociaux sont les lieux naturels pour mener à bien cette double stratégie politique et économique. Celle ci passe par une contestation forte des institutions de la globalisation néolibérale (Fonds monétaire international, Banque mondiale, Organisation mondiale du commerce), des firmes multinationales et de l’impérialisme américain, mais surtout par la construction d’un rapport de force économique à travers le développement à l’échelle internationale de réseaux de production, d’échanges et de consommation solidaire à même de donner corps à une véritable globalisation de la solidarité.

Toyota, leader en Syrie ?

Apparus à plusieurs reprises dans des vidéos de propagande de l’organisation islamiste, les véhicules du constructeur japonais font aujourd’hui beaucoup discuter. Le groupe a assuré vouloir collaborer avec la justice américaine. Les images font le tour du monde. On y perçoit des membres de l’organisation État islamique, debout à travers les voitures, arrivant dans des villes qu’ils viennent de faire tomber sous leur coupe en Irak, en Syrie ou en Libye. Ces véhicules, bien souvent, sont des modèles du constructeur japonais Toyota. Des pick-up ou SUV, la plupart du temps un Toyota Hilux, célèbre parmi les groupes rebelles à travers le monde. Il y a désormais un peu plus d’un an, 43 modèles étaient envoyés par le département d’État américain aux rebelles syriens. Aujourd’hui, ils ont, pour la majorité, changé de main. La marque japonaise est passée cette semaine dans une nouvelle dimension après la publication par l’EI d’une vidéo «publicitaire» présentant la flotte de véhicules Toyota de l’organisation. Dans le même temps, la chaîne américaine ABC News a annoncé mercredi soir que le Département du Trésor des États-Unis en charge de la lutte contre le terrorisme avait pris contact avec la direction du constructeur automobile. «Nous avons établi des contrôles dans le but d’empêcher nos produits d’être détournés en vue d’une utilisation militaire non-autorisée et nous soutenons l’enquête de la justice américaine qui se penche plus largement sur les chaînes d’approivisionnement internationales et les flux de capitaux et de marchandises au Moyen-Orient», a réagi le porte-parole de Toyota, Ed Lewis. La question revient souvent: comment un groupe terroriste a-t-il pu récupérer des véhicules Toyota? «C’est regrettable, mais désormais, le Toyota Land Cruiser et le Toyota Hilux sont devenus une représentation de la marque EI», a expliqué le chef de la direction du projet de lutte contre l’extrémisme aux États-Unis, Mark Wallace, à la chaîne ABC. Si la direction du groupe japonais assure qu’il s’agit de «vieux modèles», l’image est utilisée dans la communication savamment orchestrée par l’organisation islamiste. Les véhicules envoyés par le département d’État américain en avril 2014 ont, pour la plupart, certainement été récupérés par l’État islamique. Une enquête plus récente, réalisée par un quotidien australien, a également montré que plus de 800 camions volés dans les rues de Sydney, entre 2014 et 2015, ont probablement été envoyés dans la flotte de l’organisation. Selon ABC, Toyota a cessé toute activité en Syrie depuis octobre 2012 mais a vu ses ventes largement progresser en Irak, entre 2011 et 2013, passant de 6000 véhicules vendus à 18.000 deux ans plus tard. Allant dans le même sens, un reportage publié il y a plusieurs années par Newsweek mettait en lumière l’importance du Toyota Hilux dans les zones de conflit. Le véhicule avait alors pris une part considérable en Afghanistan où «les camions étaient extrêmement respectés», du fait de leur grande résistance. Un épisode de l’émission britannique Top Gear avait d’ailleurs montré en 2010, par plusieurs tests, la capacité du véhicule à recevoir toutes sortes de chocs.

Du groupe à la compétitivité

Les pôles de compétitivité : une politique en faveur du décloisonnement des acteurs de l’innovation Mise en place en 2005, la politique des pôles de compétitivité a pour objectif de renforcer la compétitivité de l’économie française et de développer la croissance et l’emploi. Elle encourage les démarches partenariales entre trois catégories d’acteurs clés de l’innovation (les entreprises, les établissements de recherche et les organismes de formation). Les pôles répondent à un double principe de spécialité thématique et géographique. L’innovation collaborative : le coeur de métier des pôles de compétitivité Á ce jour, les pôles de compétitivité ont contribué à l’émergence de plus de 1 300 projets de R&D collaboratifs. Ces projets ont été soutenus financièrement par l’État et les collectivités territoriales, dans le cadre d’appels à projets du fonds unique interministériel (FUI). Ils sont nécessairement pilotés par une entreprise et réunissent au moins deux entreprises et un organisme public de recherche ou de formation. Ces projets ont une vocation économique affirmée. Á terme, ils visent l’émergence de produits, procédés ou services innovants mis sur le marché. Les premières retombées des travaux de R&D menés par les pôles Près de la moitié des projets soutenus dans le cadre du FUI sont désormais achevés. Ils ont permis le dépôt de nombreux brevets, la création et le maintien d’emplois, des augmentations de chiffres d’affaires et l’émergence de « start-ups » innovantes. Ces résultats, très prometteurs pour la croissance des entreprises et l’emploi, devraient d’ailleurs se renforcer dans les prochaines années compte tenu des perspectives commerciales associées à ces projets. Toutefois, leur maturité est encore très inégale, en raison notamment du temps d’accès aux marchés qui diffère selon les secteurs. Certains projets ont déjà permis la commercialisation de produits ou de services, d’autres en sont encore éloignés. C’est le cas par exemple des projets du secteur de la santé, pour lesquels les procédures de tests et d’autorisation de mises sur le marché sont particulièrement longues (10 ans environ). De premiers résultats technologiques, scientifiques et économiques parfois encore provisoires, peuvent ainsi d’ores et déjà être présentés pour certains projets. Vous les trouverez sur le site de Voyage Groupe.

Emirates se développe sur la Chine

Emirates va proposer deux nouvelles destinations chinoises aux voyageurs d’affaires. La compagnie du Golfe assurera quatre vols hebdomadaires à destination de Yinchuan et de Zhengzhou à partir du 3 mai 2016. Le vol EK326 d’Emirates vers Yinchuan et Zhengzhou décollera de Dubaï à 02h45 mardi, mercredi, vendredi et samedi pour arriver dans la capitale de Ningxia à 13h35. L’appareil repartira ensuite de Yinchuan à 15h20 pour se poser dans la capitale de la province du Henan à 17h00. Le vol retour EK327 s’envolera de Zhengzhou à 21h00 pour arriver à Yinchuan à 22h55. L’appareil mettra le cap sur Dubaï à 00h40 où il atterrira à 04h30, le lendemain. La liaison entre l’Emirat et les deux villes chinoises sera assurée par un Boeing 777-200LR triclasse. Comme sur tous les vols Emirates, les passagers voyageant vers Yinchuan et Zhengzhou bénéficieront d’une franchise de bagages de 30 kg pour les passagers en Classe Economique, 40 kg pour la Classe Affaires et 50 kg pour la Première Classe. Le transporteur indique que de nombreuses banques et entreprises chinoises développent des filiales dans les quartiers commerciaux et financiers de Dubaï : la capitale compte ainsi actuellement 3000 entreprises et 200 000 résidents chinois.

Incentive: Pékin ou non ?

La question se pose de plus en plus, notamment à cause des niveaux de pollution. Pour preuve: Le masque anti-pollution fait décidément partie des accessoires indispensables dans la valise du voyageur d’affaires en Chine: jusqu’au mardi 22 décembre, Pékin sera à nouveau en alerte rouge pollution, la deuxième alerte maximale en l’espace de deux semaines. Le bureau municipal a ordonné des fermetures d’usines et la mise en place à partir de samedi d’une circulation alternée pour limiter le nuage polluant. Les autorités locales conseillent aux voyageurs d’utiliser des masques filtrants à porter sur le nez et la bouche. Le trafic aéroportuaire pourrait être ralenti et des retards sont annoncés au départ de la capitale chinoise.

Le plus sûr moyen de transport

Je me souviens encore d’une période bénie (pas si lointaine) où je prenais l’avion les doigts de pied en éventail, sans me tracasser. Désormais, chaque fois que je suis contraint de prendre l’avion, je suis mort de trouille. L’étape du décollage, en particulier, est un moment horrible à vivre, où j’ai toujours peur de faire une crise de panique. Ce qui, bien évidemment, ne fait qu’attiser mon état d’angoisse, et me donne encore plus peur. Du coup, j’en suis venu à prendre du Séresta pour atténuer cette anxiété. Cette peur s’est immiscé tout doucement dans ma vie. Au début, ça s’est résumé à une vague inquiétude. Puis j’ai commencé à être attentif à chaque secousse, à chercher les détails. Aujourd’hui, je passe mon temps à observer les membres de l’équipage pour être sûr qu’ils ne cachent pas un problème aux passagers. Ma phobie me conduit à faire des choses absurdes. Evidemment, je sais bien que ce n’est pas rationnel. Mais les discours rationnels restent lettre morte, pour ma part. Quand une personne me répète que c’est le moyen de transport le plus sûr du monde, j’ai seulement envie de hurler. D’une part, ce type de croyance est hautement contestable. Et d’autre part, même si cela était vrai, la différence entre l’avion et la voiture demeure de taille : dans un accident routier, vous avez des chances de vous en sortir vivant ; lorsque cela arrive en avion, les chances de survie sont minuscules ! Un accident d’avion ne laisse en général pas le moindre survivant. En tout cas, j’ai décidé de lutter contre cette anxiété. Pour une raison bien simple : si je ne peux plus prendre l’avion, non seulement il me sera plus difficile de partir en voyage, mais je perdrai en outre mon emploi. Il est vraiment temps que je m’affranchisse de cette peur. J’ai découvert un site consacré à la peur en avion et songe même à réaliser un de ces fameux stages anti-phobiques. Retrouvez les infos sur ce site qui vous permet de lutter contre la peur en avion.

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CJ n’aura pas résisté au terrorisme tunisien

Croisière Jaune, réceptif et spécialiste de l’événementiel en Tunisie, créé en 2005 par César Saint-Ouen, a été liquidé en France le 29 septembre dernier mais poursuit ses activités depuis son bureau tunisien. Croisière Jaune n’aura pas résisté aux attentats de Sousse en juin dernier. L’agence DMC spécialiste de la Tunisie, commercialisant ses prestations en BtoB, a jetté l’éponge le 29 septembre dernier. Le Tribunal de commerce de Nanterre l’a déclaré en liquidation judiciaire et fait remonter la cessation de paiement à mars 2014. « Mais cela ne change rien pour les agences », précise César Saint-Ouen son président fondateur. « Je n’ai pas eu d’autre choix que de fermer la holding, soit le bureau parisien de Montrouge. Toutefois, je conserve mon activité depuis la Tunisie », assure-t-il en espérant que l’activité, actuellement au point mort, repartira prochainement grâce notamment à l’effet « Prix Nobel de la paix ». D’ailleurs le site de Croisière Jaune continue de fonctionner. Croisière Jaune s’est cependant séparé de ses cinq salariés. L’entreprise est par ailleurs radiée de l’APST. « Notre défaillance n’a lésé aucun client, puisque nous n’en avions plus », précise César Saint Ouen qui estime avoir avec cette liquidation « assaini sa situation financière ». Les créanciers ont deux mois pour se faire connaître auprès du liquidateur, soit le cabinet BTSG, 15, rue de l’Hôtel de Ville à Neuilly sur Seine. Tel : 01 41 96 82 82. Pour l’exercice 2013, dernier inscrit au greffe, Croisière Jaune avait déclaré un chiffre d’affaires de 1, 2 millions d’euros avec un résultat net de 590 000 euros. Selon César Saint-Ouen, le réceptif aurait accueilli 2 500 clients en Tunisie en 2014.

Halloween s’invite dans les parcs d’attraction

« Peur sur le parc » s’invite de nouveau chez les irréductibles Gaulois. Jusqu’au 1er novembre, le parc Astérix ainsi que certaines de ses attractions – La Nationale 7, le Transdémonium, les chaudrons infernaux et le cinéma 3D – adopteront les couleurs de l’événement. De nombreuses animations seront proposées aux visiteurs, et notamment aux plus jeunes d’entre eux : atelier maquillage, conte animé… Le parc organisera également trois journées prolongées les 17, 24 et 29, et sera ouvert le soir jusqu’à 22h. Deux « nocturnes terrifiantes » marqueront enfin les soirées des 30 et 31 octobre, jusqu’à 23h. Des soirées spéciales au cours desquelles les visiteurs pourront redécouvrir les attractions dans le noir, ou partir à la rencontre de vampires et autres morts-vivants dans trois maisons hantées. Un spectacle son et lumière sera donné devant OzIris, la dernière des attractions du Parc Astérix, la soirée s’achèvera enfin par un spectacle « Feu et percussions ». Le parc Disneyland Paris sera lui aussi ensorcelé, avec une nouvelle mini-parade et de nombreuses animations : distribution de friandises par Dingo et sa machine à bonbons, pauses photos avec les personnages les plus maléfiques de l’univers Disney… La grande soirée Halloween Disney sera enfin organisée le 31 octobre : les fans du parc d’attractions pourront en profiter pour enfiler leurs déguisements les plus effrayants ! A l’affiche, des spectacles et parades exceptionnels et de nombreuses surprises (jusqu’à une heure du matin). A PortAventura, en Espagne, le parc a été entièrement transformé à grand renfort de zombies et de chauves-souris. Plusieurs spectacles ont été créés pour l’occasion ainsi que de nouvelles animations, pour un Halloween placé cette année « sous le signe de l’interactivité », notamment dans l’espace « Halloween Family Festival », au cœur de SésamoAventura, où plusieurs animations ont été imaginées pour divertir et faire participer un public familial. Inspiré de la saga cinématographique, le passage du « REC Experience » sèmera la terreur, tout comme l’allée de la « Selva del Miedo » ou le « Horror en Penitence », labyrinthe macabre et inhospitalier du Far West. Deux soirées thématiques viendront clore l’événement : la « Night of the Vampires » le11 octobre, et « The Great Night of Halloween » le 31 octobre.

Pilotage d’avion à Lille – nouvelle incentive

Prendre les commandes d’un avion ? Ca, c’est fait ! Voilà ce que j’ai fait, pas plus tard que mercredi dernier. Bien entendu ce n’était pas un A320 (pas encore) mais un appareil plus modeste : un Robin HR-200. J’ai réalisé mon baptême à Courtrai en compagnie d’un pilote ayant 3000 heures de vol à son actif. La question que vous vous posez sans doute est : est-ce que c’est compliqué ? La réponse est définitivement non. Piloter un petit appareil est vraiment à la portée du quidam. Les moments les plus frappants restent le décollage et l’atterrissage de l’appareil. Mais une fois là-haut, c’est un parfait moment de béatitude. Et le décollage n’est pas aussi inquiétant qu’on peut le croire. Comparativement à un décollage d’Airbus, on peut même dire que cela se fait dans le calme. Et quand l’appareil a retrouvé son assiette, la vue se révèle vraiment sidérante. L’expérience n’a rien de comparable avec la vue qu’on discerne depuis l’épais hublot d’un A320 : autant comparer un vieux téléviseur à un écran actuel ! Mais ce qu’il y a de plus intéressant dans cette expérience, c’est le pilotage en lui-même. Le maniement du joystick est en effet très jouissif. On ressent les rafales de vent qui balancent l’avion, à tel point qu’on a souvent l’impression de lutter contre le vent lorsqu’on vire. C’est difficile à expliquer, mais c’est quelque chose d’intense. L’expérience a été plus crevante que ce que les avis sur internet indiquaient. Lorsqu’on en est à son premier vol, il faut reconnaître qu’on ne sait absolument pas à quoi le regard doit aller en priorité : aux cadrans ou à l’horizon ? Entre les deux, le coeur balance. Et il faut tout de même maintenir le manche à balai (même si ce dernier est certes souple, il impose aussi un peu de force). Bref, j’ai été séduit par cette aventure, et je vous recommande de tester si vous en avez l’occasion. Si vous êtes intéressé, je vous mets la page qui m’a été bien utile pour mon vol près de Lille. Suivez le lien pour en savoir plus sur le prestataire qui propose cette initiation au pilotage d’avion à Lille.