Quand on parlait de Trump

S’il y a bien une élection qui focalise l’attention du moment, c’est bien l’élection américaine qui se profile à l’horizon. Impossible d’y échapper, dès lors qu’on regarde le JT ou qu’on consulte l’actualité. La semaine dernière, j’ai fait un incentive à Boston où j’ai eu l’occasion d’en discuter avec quelques collègues. Et je dois dire que j’ai été assez surpris par cette discussion. Car la plupart de mes interlocuteurs étaient convaincus que Clinton va remporter ces élections. Mais pour ma part, je suis persuadé qu’au contraire, et en dépit des sondages qui la donnent gagnante, c’est bien un certain milliardaire excentrique qui va l’emporter. La question que vous vous posez sans doute est pourquoi. Pourquoi un type qui propose un programme aussi ridicule aurait une chance d’être élu à la tête de la plus grande puissance du monde. Eh bien, pour cette raison, précisément. Parce qu’il est incohérent et incontrôlable. Trump ne va pas être élu pour son programme. Evidemment, la base de son électorat croit vraiment en ce qu’il dit. Les figurants de Winter’s Bone espèrent en toute sincérité qu’il rendra à l’Amérique sa grandeur. Mais ceux-là ne suffisent pas à le faire élire. Non, ceux qui vont le faire accéder à la présidence, ce sont tous ces Joker qui ne veulent au fond qu’une chose : voir le monde brûler. Ceux-là sont convaincus que Trump sera un président effroyable, et c’est pour ça qu’ils vont voter pour lui. Comment je sais tout ça ? Parce que j’ai moi-même été comme ça à une époque. Il m’est arrivé, dans l’isoloir, de vouloir faire un pied de nez au système. Et les gens qui partagent cette envie sont incroyablement nombreux : rien qu’autour de moi, j’en ai repéré plusieurs d’après leurs discours ; ils voteraient Trump s’ils étaient américains. Le ras-le-bol vis-à-vis de la politique est général, et depuis bien trop longtemps. Beaucoup ne croient plus que cette dernière puisse changer quoi que ce soit, et sont par conséquent prêts à voter n’importe quoi. Et c’est cette aide qui va faire de Trump le prochain président des Etats-Unis. En tout cas, j’ai bien apprécié cet incentive. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’en est occupé, si vous voulez voir à quoi ça ressemblait. Suivez le lien pour l’organisateur de ce voyage incentive aux USA.

Les voyageurs d’affaires aiment le rail

Les voyageurs d’affaires ont tendance à privilégier le train de plus en plus systématiquement. C’est l’un des enseignements à tirer de l’étude publiée le 14 novembre par Concur. Le spécialiste des notes de frais a analysé près de six millions de transactions ferroviaires sur deux ans, jusqu’au deuxième trimestre 2016. Il en ressort que ces transactions rail ont fortement progressé au cours des dix-huit derniers mois, puisque 954 813 demandes de remboursement train ont été enregistrées au cours du deuxième trimestre, contre 709 973 sur la même période en 2015. Les frais de transports ferroviaires effectués en Europe ont ainsi enregistré une hausse sensible (34%) en Europe au cours du deuxième trimestre, selon Concur. « Ces chiffres sont un rappel du rôle prépondérant du train dans les voyages d’affaires sur le marché européen » note Scott Torrey, Vice-Président et directeur général de Concur pour la zone EMEA. « Plus de 500 millions de dollars de notes de frais liés à ce mode de transport ont été enregistrées sur la plateforme Concur ces deux dernières années. Face au nombre croissant de transactions chaque trimestre, il est essentiel que les entreprises maîtrisent la gestion de cette dépense engagée par les collaborateurs » ajoute-t-il. Selon les responsables de Concur, ce plébiscite du rail reposerait avant tout pour sur la productivité des déplacements professionnels en train. « Ce n’est pas qu’une motivation budgétaire » selon Scott Torrey. « Plus que tout autre mode de transport, le train permet aux voyageurs d’affaires de travailler durant le trajet. Le temps de trajet est ainsi moins perçu comme une charge additionnelle à la journée de travail. Les entreprises qui facilitent les déplacements en train augmentent la satisfaction et la productivité des collaborateurs » Sans surprise, les principaux hubs business rassemblent la majorité des déplacements : 68% des trajets d’affaires européens ont pour point de départ ou d’arrivée les gares de Londres, Paris ou Francfort. La capitale britannique est particulièrement sollicitée par les voyageurs d’affaires, puisque 94% des déplacements d’affaires au Royaume-Uni concernent Londres, toujours selon Concur. Enfin, cette étude Concur permet de mesure une nouvelle fois la place croissante occupée par le bleisure sur le marché européen du voyage d’affaires. En effet, « Disneyland Paris est une destination étonnamment populaire pour les voyageurs d’affaires, avec 49.610 voyages pour cette destination enregistrés sur Concur entre janvier 2014 et Septembre 2016, ce qui indique que les voyageurs d’affaires à l’étranger allient parfois travail et vie familiale » souligne ainsi l’étude.

Du groupe à la compétitivité

Les pôles de compétitivité : une politique en faveur du décloisonnement des acteurs de l’innovation Mise en place en 2005, la politique des pôles de compétitivité a pour objectif de renforcer la compétitivité de l’économie française et de développer la croissance et l’emploi. Elle encourage les démarches partenariales entre trois catégories d’acteurs clés de l’innovation (les entreprises, les établissements de recherche et les organismes de formation). Les pôles répondent à un double principe de spécialité thématique et géographique. L’innovation collaborative : le coeur de métier des pôles de compétitivité Á ce jour, les pôles de compétitivité ont contribué à l’émergence de plus de 1 300 projets de R&D collaboratifs. Ces projets ont été soutenus financièrement par l’État et les collectivités territoriales, dans le cadre d’appels à projets du fonds unique interministériel (FUI). Ils sont nécessairement pilotés par une entreprise et réunissent au moins deux entreprises et un organisme public de recherche ou de formation. Ces projets ont une vocation économique affirmée. Á terme, ils visent l’émergence de produits, procédés ou services innovants mis sur le marché. Les premières retombées des travaux de R&D menés par les pôles Près de la moitié des projets soutenus dans le cadre du FUI sont désormais achevés. Ils ont permis le dépôt de nombreux brevets, la création et le maintien d’emplois, des augmentations de chiffres d’affaires et l’émergence de « start-ups » innovantes. Ces résultats, très prometteurs pour la croissance des entreprises et l’emploi, devraient d’ailleurs se renforcer dans les prochaines années compte tenu des perspectives commerciales associées à ces projets. Toutefois, leur maturité est encore très inégale, en raison notamment du temps d’accès aux marchés qui diffère selon les secteurs. Certains projets ont déjà permis la commercialisation de produits ou de services, d’autres en sont encore éloignés. C’est le cas par exemple des projets du secteur de la santé, pour lesquels les procédures de tests et d’autorisation de mises sur le marché sont particulièrement longues (10 ans environ). De premiers résultats technologiques, scientifiques et économiques parfois encore provisoires, peuvent ainsi d’ores et déjà être présentés pour certains projets. Vous les trouverez sur le site de Voyage Groupe.

Sur les contreforts de l’Himalaya

En début d’année, j’ai enfin réalisé un voyage que je rêvais de faire depuis longtemps : un voyage au Népal, où j’ai pu faire du trekking sur les contreforts de l’Himalaya. Je ne parlerai pas du voyage en lui-même. Pas pour le moment, du moins. S’il était fabuleux à vivre, j’aurais du mal à le décrire convenablement. Des mots sauraient difficilement décrire les sensations qu’on éprouve là-haut, seul dans l’immensité. On se sent comme une fourmi arpentant le corps d’un géant, un géant vieux de millions d’années. J’en ai le frisson rien qu’à y repenser. Alors, plutôt que d’essayer de vous décrire ce voyage, je me contenterai de vous présenter le trek en quelques mots. Tout d’abord, marcher sur l’Himalaya peut paraître très sportif, et réservé aux randonneurs de haut niveau. Mais c’est en fait une idée reçue, et cette activité extraordinaire est ouverte à tous (sous certaines conditions). Pour pratiquer le trekking, on ne fait en effet pas appel aux techniques de la haute montagne et cela n’exige donc qu’une bonne condition physique et du souffle. La meilleure période de l’année pour se lancer se situe entre la mi-octobre et la mi-mars. Pendant toute cette saison, le ciel est en effet le plus souvent dégagé et les conditions se révèlent donc parfaites pour admirer les somptueux paysages népalais. Mieux vaut cependant ne pas être frileux. S’il ne neige jamais à Katmandou (point de passage obligé des « trekkers »), à une altitude de 4 000 m, les températures nocturnes tournent autour de -10° d’octobre à décembre, et elles sont encore plus basses en janvier et février ! En revanche, pendant la journée, les températures sont idéales : sur les versants Sud, elles approchent fréquemment 20° à cette même altitude. Si vous n’avez pas l’occasion d’y aller entre octobre et mars, le Népal n’est pas pour autant fermé en dehors de cette période. Mais l’expérience sera cependant très différente. En avril et mai, par exemple, on m’a expliqué que la chaleur rend la marche plus difficile en dessous de 2 500 m ; de plus, la brume masque les paysages, et les pluies et les orages sont fréquents en fin d’après-midi. Mais cela peut tout de même valoir le coup d’y aller à cette période, car c’est aussi l’époque de l’extraordinaire floraison des rhododendrons sauvages, qui, au Népal, forment de véritables arbres de 10 à 15 m de haut, aux fleurs rouges, roses ou blanches (selon l’altitude). De juin à septembre, pendant la saison de la mousson, les pluies violentes et la fonte des neiges rendent de nombreux chemins impraticables et les sommets de l’Himalaya restent cachés dans les nuages. C’est probablement la saison la moins intéressante pour découvrir ce pays extraordinaire. Si vous voulez en savoir plus sur cette destination, je vous mets en lien le site web sur lequel j’ai trouvé pas mal d’infos : il propose des voyages insolites et j’y ai même trouvé ma prochaine destination. Mais je vous en dirai plus à mon retour. Retrouvez toutes les infos de ce voyage sur le site Voyage insolite.

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Masterchef et le voyage

Alors que l’émission culinaire reprend du service, il est intéressant de noter que le concept s’enrichira encore cette année de nouveaux voyages. Ceux-ci font maintenant partie du concept et permettent de mettre en évidence la richesse culinaire d’une destination touristique, tout en challengeant les participants. Très beau concept, qui s’assure aussi du succès de l’émission, comme chaque année. Voici ce qu’en disent les intéressés:« C’est la saison de la maturité. Nous avons souhaité capitaliser sur les forces du programme – la promesse de changer de vie, des épreuves connues du grand public et le jury – tout en apportant de la nouveauté », explique Thierry Lachkar, président de Shine France. Pour ajouter un peu de piment à une recette déjà appréciée, la production a donc décidé d’offrir plus de dépaysement aux candidats et téléspectateurs avec de nombreux voyages. « Nous sommes très attachés à ces déplacements et nous nous sommes « attaqués » cette année à des lieux extraordinaires », admet-il. Après l’Italie, en 2010, et les États-Unis, en 2011, les candidats et le jury ont eu cette fois la chance d’aller au Canada – au pied des chutes du Niagara et au bord du lac Ontario – et en plein désert marocain. Sans oublier les escapades hexagonales dans des endroits impressionnants ou insolites, comme une grotte dans la Drôme ou une plage en Corse. « Le choix des destinations se fait en fonction du lien direct entre une recette qui parle au plus grand nombre et un lieu visuellement fort », poursuit le producteur. Ces sélections sont aussi validées par les membres du jury. « On nous a proposé Dubaï, quel est l’intérêt gastronomique ? Il faut une culture culinaire. Le Maroc possède l’une des plus belles gastronomies et il était intéressant de travailler le saumon et l’érable au Canada », précise Yves Camdeborde. Si ce genre de déplacements mérite une organisation sans faille, des complications restent possibles. « Ce sont de vrais défis pour nos équipes de production, qui doivent faire appel à tout leur savoir-faire. Mais il y a toujours des impondérables, notamment liés au climat », poursuit le producteur. Carole Rousseau, qui présente le programme, se souvient : « Au Maroc, les plaques de cuisson ne fonctionnaient plus à cause de la chaleur et, aux chutes du Niagara, le tournage a été décalé, car nous étions trempés par les projections d’eau ! » Avec http://bit.ly/O8gY8J