Du virtuel à la réalité virtuelle

Si ma famille ignorait mon engouement pour les vols aériens, ce serait inquiétant, compte tenu des innombrables nuits que j’ai pu passer sur X-Plane. Il y a un an à peine, je profitais de la moindre pause pour aller sur mon pc et m’immerger dans un nouveau vol. Cet amour me suit depuis longtemps, depuis mes années d’étude où j’ai entrouvert les portes de Flight Simulator 4… pour passer une nuit blanche dessus, à essayer d’effectuer un vol complet sans me crasher. C’est donc un fabuleux cadeau que ma famille m’a fait en m’offrant une simulation de vol en cockpit. Cette expérience colossale a lieu du côté de Lyon, où mon beau-frère m’a accompagné parcqu’il s’était pour l’occasion offert la même expérience. Dès que nous avons pénétré dans les locaux, on nous a fourni notre panoplie de vol, et c’est dans les vestiaires que nous avons enfilé l’équipement officiel propre à tout pilote : combinaison, chaussures, casque, harnais. Ensuite nous avons gagné la salle de briefing, où l’instructeur nous a présenté les commandes de base. Puis nous avons joint nos simulateurs : des cabines aménagées devant un écran géant et convexe, offrant une vue panoramique. Le cockpit est réaliste, et toutes les commandes habituelles dans un avion de chasse sont présentes. L’habitacle n’est pas sur vérins, mais c’est ce qu’il y a de mieux en ce qui me concerne : même le simulateur Starwars de Disneyland me rend malade ! Accoutumé aux simulateurs, je prends rapidement le coup de main et exécute un décollage tout en finesse. Je m’adapte en opérant quelques loopings. Planant ! S’il n’y avait notre instructeur debout à côté, l’immersion pourrait être entière. L’homme n’est cependant là que pour m’aider à faire mes premiers pas. Voyant que je m’en sors sans difficulté, il me laisse et je me retrouve seul sous l’azur. Encore que… pourquoi le radar indique-t-il une présence ? Un chasseur ennemi est en approche ! Mon beau-frère m’a rejoint et m’attaque ! Si j’avais déjà essayé des simulateurs de vol de ligne, je dois dire que l’expérience en avion de chasse est autrement plus jouissive. Et l’idée d’un combat aérien dans ces conditions est absolument fabuleuse ! Pour ceux que cela intéresse, je vous laisse le lien vers ce spécialiste de la simulation de vol.

cockpit

Incentive – piloter un avion de ligne

Il est actuellement réalisable de se mettre aux commandes d’ un avion en simulateur de vol pro. Cette expérience exceptionnelle est pratiquée dans une école de qualification des PNC à Lyon. Ces PNC partiront par après travailler pour l’aérien. Les simulateurs de vol sont des merveilles de technologies, bougés par des vérins hydrauliques, qui font précisément les mouvements d’un appareil. Cette activité est relativement appréciée par les amoureux d’aviation, mais encore par les passionnés qui convoitent de discerner le rôle de commandant. Les intervenants sont admis par un qualifiant airbus sur le centre de formation. Un court briefing de trente mn est donné puis s’entame la session de simulateur de vol. Le participant peut élire son aéroport de départ et son aéroport d’arrivée. Il pourra également simuler toutes les conjonctures météorologiques comme les pannes qui peuvent arriver en vol. Les férus d’aviation s’en donnent à cœur joie. Mais comme les individus qui ont peur en avion. Quelques personnes ont peur dans l’avion à cause d’une très mauvaise expérience de vol. Quelques-un ont ressenti des conditions atmosphériques très fortes, comme certaines expériences totalement désagréables comme être frappé par un éclair en cours de vol, ou pareillement un phénomène de dépressurisation. Toute situation en avion forte favorise une crainte du prochain envol. Dans le but de résister contre cette crainte et cette peur du vol. Les simu sont utilisés par les professionnels pour effectuer des cours antistress pour se battre contre la crainte de l’ avion. Ces cours sont individualisées et faits au particulier pour une plus grande efficacité. Le training de 3 heures consent au prétendant de saisir l’aérodynamique d’un airbus et de se mettre en position, face aux commandes d’un aéronef. Entraindé d’un médecin, l’individu aborde ses appréhensions afin de mieux les saisir et les surmonter. Les simu proposés sont des Airbus 320 et Boeing. La diposition de piloter le simu Airbus et le simu Boeing sont distinctes. La technologie de pilotage 320 est recentrée sur le joystick – vous attribuez une impulsion sur le joystick et l’aéronef va maintenir la position qui vient de lui être donnée, sans permuter l’angle sur le manche à balai. Ceci s’avère parfois bizarre pour un individu. Au contraire, le simulateur Boeing continue une perception de vol traditionnelle. Le manche est régulier, et il est requis de garder l’attaque sur le joystick pour garder l’attaque ou l’attaque de l’appareil. Pour avoir de la hauteur, vous tirez sur le manche à balai, et il convient de retenir cette angle pour continuer à monter. Au contraire sur le simu Airbus, vous initiez un angle de progression, et vous pouvez lâcher le manche. L’aéronef poursuit sa montée. En vue de réinitialiser l’aplomb, il faut donc pousser sur le manche à balai pour ravoir l’angle initiale. Il n’existe pas de choix accompli pour votre simulateur, cela dépend des expériences des personnes. De toutes façons, l’activité en simu professionnel est étonnante. Plus d’info ici: http://www.simulateurdevol.fr/