Découvrir Cambridge

Si vous allez pour le business à Londres, poussez la route pour atteindre Cambridge et son université. C’est un lieu idéal pour organiser votre voyage d’affaires comme un séminaire de travail, mais aussi une destination détente intéressante. L’université de Cambridge est l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses d’Europe et elle est invariablement classée parmi les meilleures au monde. Des personnalités aussi diverses que John Milton, Stephen Hawking, Iris Murdoch, Isaac Newton, Charles Darwin et Oliver Cromwell sont sorties diplômées de ses trente et un collèges, dont le premier fut créé en 1284. Le site historique le plus important est la chapelle King’s College, surnommée par Henry James « la plus belle [chapelle] d’Angleterre ». Construite à partir de 1441, elle demeure l’un des fleurons du style gothique tardif anglais, dit perpendiculaire. Derrière l’autel principal se trouve une toile de Rubens du XVIIe siècle, l’Adoration des mages, délicatement éclairée par d’immenses vitraux du XVIe siècle, le tout sous une grandiose voûte en éventail. Si vous êtes sur place la veille de Noël et que vous rejoignez la file d’attente assez tôt, vous aurez peut-être la Chance d’assister au traditionnel (depuis 1918) festival de cantiques Nine Lessons and Carols. Chantés par une chorale d’étudiants. Au printemps et à l’automne, vous pourrez admirer la chapelle depuis le quartier The Backs, et vous promener sur le gazon vert émeraude qui longe les berges de la charmante rivière Cam. Vous y verrez du « punting », un loisir traditionnel qui consiste à naviguer sur des barques à fond plat à l’aide d’une perche. Ne manquez pas le remarquable musée Fitzwilliam avec sa précieuse collection d’art flamand du 17ème siècle, enrichie de nombreux chefs-d’œuvre de Titien, de Michel-Ange et d’impressionnistes français. Flânez dans les ruelles étroites remplies de bouquinistes, d’auberges historiques et de pubs, puis étanchez votre soif au bar Eagle, repaire favori des étudiants depuis des siècles. Reposez-Vous ensuite à l’Hôtel du vin, un ancien bâtiment universitaire reconverti en hôtel à la fois élégant et moderne, avec un bistrot très réputé. Ou bien quittez la ville pour l’hôte1 Félix, un Vaste presbytère Victorien situé à 2 kilomètres du centre-ville, qui dispose de chambres modernes et soignées et d’un excellent restaurant. Cambridge est une très belle destination. Je vous recommande de découvrir cette ville notamment dans le cadre d’un séminaire à Londres, puisque la capitale n’est qu’à 1h.

Entrez dans le palais de Monaco

Si vous êtes en séminaire ou voyage d’affaires sur la côte d’azur, vous devez alors passer à Monaco pour visiter le Palais Princier des Grimaldi. C’est généralement une visite qui est prévue pour tous les groupes en quête de découverte culturelle et historique qui sont en séminaires ou incentive à Cannes, Nice ou même Monaco. Le Palais princier de Monaco se dresse sur le rocher éponyme et domine le port. Exilée de Gènes au 13ème siècle après avoir choisi de défendre le mauvais camp lors d’une longue discorde entre le pape et l’empereur du Saint Empire, l’aristocratique famille Grimaldi alla s’installer dans la partie sud-est de ce qui devait devenir la France, édifiant dans la région un nombre impressionnant de châteaux. Le Palais princier était à l’origine une forteresse, bâtie en 1191 et appartenant aux Génois. L’ouvrage fut acquis par les Grimaldi en 1297. Depuis lors, c’est derrière ses murs qu’ils ont gouverné, presque sans interruption, leur territoire. La légende veut que François Grimaldi ait demandé asile au château déguisé en moine, puis ait assassiné les gardes avant d’ouvrir les portes pour laisser entrer ses hommes. L’événement est commémoré sur le blason des Grimaldi, qui montre deux moines brandissant des épées. Au Palais une statue représente François déguisé en moine. Certes, des campagnes de reconstruction ont marqué la vie du château. Leurs traces sont visibles dans sa suite de belles salles Renaissance, et dans ses éléments néoclassiques ajoutés au 18ème siècle, mais ses tours et ses fortifications expriment toujours sa fonction défensive originelle. Ces structures ont été considérablement modifiées au 19ème siècle, mais conservent encore des éléments médiévaux. Cette architecture militaire montre bien qu’au fil des siècles, l’emprise de la famille sur son domaine n’a pas toujours été assurée : l’assise des Grimaldi a souvent dépendu du bon vouloir de leurs puissants voisins. Depuis Honoré II, qui régna au milieu du 19ème siècle, la famille s’est essentiellement consacrée à l’aspect esthétique de sa demeure. Les Grimaldi ont agrandi et embelli leur palais, tout en accroissant leurs très belles collections d’art. C’est un très beau palais à découvrir, plein d’histoire et d’œuvres d’art. Nous pouvons recommander l’agence séminaire qui officie à Monaco et qui pourra organiser toute visite sur place de certains endroits du Palais.

Partir nager avec les dauphins en mer

Certains en rêve en se rasant, il s’agit de nager avec les dauphins. C’est maintenant chose possible grâce à quelques associations qui se sont positionnées sur ce créneau un peu écolo-bobo, mais avec une expérience à offrir tellement extraordinaire. L’objectif, en savoir plus sur les dauphins pour mieux les protéger. Une généralité des genres de dauphin chassent ensemble. On parle de co-assistance des cétacés. Les marsouins atteignent en moyenne quarante trois années. Quand un cétacé choisit un banc de poissons, il avertit le reste du groupe qui s’approche alors jusqu’à encercler le groupe de poisson tout en les forçant à se rassembler vers la surface de l’eau. Alors que les poissons piégées, les mammifères marins n’ont plus qu’à pénétrer le banc chacun leur tour en ouvrant la bouche. On dit également que divers dauphins pourchassent les bancs de sardines dans le but de les faire échouer sur la plage afin de les capter ensuite en se mettant eux-mêmes à 50%. Parfois, les dauphins pourront se grouper aux thons ainsi qu’aux requins pour des séances de chasse commune. On prête parfois aux cétacés une composition de groupe, néanmoins quelques races sont solitaires. Ces dauphins sont appréciés car certaines de ces genres acceptent d’approcher les gens et témoignent de l’affection. Quelques dauphins sont réputés avoir préservé des personnes. Les dauphins sont des animaux à à protéger. Cela fait longtemps les marsouins intriguent les gens. Déjà dans l’Antiquité les va-t’en-mer leur imputaient de grands talents comme de éclairer les bateaux fourvoyée dans la tempête et de rescaper les naufragés. Ils sont particulièrement souvent mentionnés dans la tragédie. Certains mammifères marins, cétacés, marsouins élisent le relationnel avec l’homme, il s’agit des cétacés dits « ambassadeurs ». L’épiphénomène est plutôt fréquent en Méditerranée. Malheureusement, il arrive que des mammifères marins soient retrouvés échoués. Il est fondamental ensuite de produire des gestes nécessaires. Tout d’abord prévenir les autorités compétentes (pompiers, services vétérinaires…). Puis, il est clef de sauvegarder leur corps très humide. Pour cela, il est stratégique de les arroser d’eau salée comme la mer. Si vous aussi vous souhaitez vivre des moments forts avec les dauphins, je vous renvois vers l’excellent site Tematis qui organise ce type de sorties, à la fois pour les particuliers, comme pour les entreprises : nager avec les dauphins.

Conseils pour bien préparer son salon professionnel

Bien préparer son salon professionnel. Les salons sont l’occasion non seulement de promouvoir, assurer les ventes, répercuter une image, faire des rencontres et prendre le pouls de toute une industrie. Voici donc quelques conseils pour bien préparer ce qui est souvent l’évènement majeur d’une entreprise : le salon professionnel.

D’abord préparer votre pitch, votre histoire. Vous avez 30 à 60 secondes pour séduire votre interlocuteur et expliquer le quoi, le pourquoi et le comment de vos produits ou services. Maîtrisez votre pitch sur le pourquoi, le quoi et les avantages de votre produit ou service et racontez une histoire qui pourra séduire les interlocuteurs.

Apportez vos cartes de visites. Cela semble évident, mais apportez vos cartes de visite. Les carte de visite sont le meilleur moyen d’obtenir toutes vos informations à des clients potentiels ou des partenaires aussi rapidement que possible. Vous pouvez également utilisez des applications pour smartphone qui vous permettent d’échanger vos cartes de visites.

Maitriser l’ordre du jour avant l’événement et identifiez les sessions auxquelles vous souhaitez participer, ou assister. Prenez le temps d’optimiser votre temps lors de l’événement. Cela ira beaucoup plus vite que vous ne le croyez.

Essayez de connecter avec vos cibles avant l’évènement, notamment via Twitter et autres réseaux sociaux notamment professionnels tels que Linkedin. Cela peut vous permettre de créer une communication, connexion et pousser les interlocuteurs à vous rencontrer sur le salon.

Planifiez vos rendez-vous dans la mesure du possible avant l’évènement. De nombreux salons vous permettent de vous organiser au préalable et il devient alors plus facile d’organiser des réunions. Néanmoins, conservez un peu de liberté pour l’improvisation et vous permettre de discuter one on one avec des contacts nouveaux et prometteurs.

Assurez un suivi. Si vous établissez des contacts lors de l’événement et surtout si vous avez pris des engagements, assurez un suivi. Faites-le sans tarder. Alors qu’il est encore frais dans votre esprit et le leur.

Article réalisé avec Séminaires Entreprises

Incentive – devenir pilote de chasse

Si vous aimez les émotions du baptême de l’air en avion militaire, vous aimerez vous glisser dans le rôle d’un pilote de chasse accomplissant une mission et un combat dans les airs. C’est une expérience moderne et également inédite en France qui a été créée par d’anciens pilotes de l’armée de l’air afin de partager leur amour du vol. Résultats : une animation de pilote de la chasse qui offre des riches sensations, le tout dans un climat conviviale et accueillant. Prévoyez 1 bonne journée, à Saint Estèphe, circa de Bordeaux. Cette animation s’amorce par un meeting, sur les aéronefs, sur le pilotage ; puisque c’est vous qui avez la main – idem sur les expériences du combat aérien, le tout avec précision et jovialité.

Vous effectuerez deux missions militaires dans l’après-midi, avec un débrief entre les deux. Vous simulerez agresseur et protecteur, chacun son tour. L’idéal est de revenir à deux lors de cette activité, pour que vous et l’autre concurrent puissiez faire cette animation. Chaque avion est équipé de mires laser, et d’un système de fumée. Dans le ciel, le but reste facile : voler près de l’adversaire, faire mouche avec la visée laser, et si l’on fait juste, le fumigène de l’adversaire se met en marche, laissant filer une fine emprunte de fumée dans le ciel. Vous êtes guidé par d’authentiques pilotes de chasse, un dans chaque biplan, et vous délivre tous les préceptes et régie le biplan également les comportements pour profiter de cette expérience de pilote militaire en toute quitétude.

Vous maniez l’avion, c’est ce qui induit que cette animation est complètement inédite. Le processus de mire laser qui actionne un fumigène permet de positionner le combat dans son contexte et de percevoir le résultat de son shoot instantanément. La fumée délivre un aspect en plus. Bien plus qu’un jeu, cette simulation vous plonge dans la peau d’un pilote militaire. En savoir plus: http://www.tematis.com/combat-aerien-laser.html

Masterchef et le voyage

Alors que l’émission culinaire reprend du service, il est intéressant de noter que le concept s’enrichira encore cette année de nouveaux voyages. Ceux-ci font maintenant partie du concept et permettent de mettre en évidence la richesse culinaire d’une destination touristique, tout en challengeant les participants. Très beau concept, qui s’assure aussi du succès de l’émission, comme chaque année. Voici ce qu’en disent les intéressés:« C’est la saison de la maturité. Nous avons souhaité capitaliser sur les forces du programme – la promesse de changer de vie, des épreuves connues du grand public et le jury – tout en apportant de la nouveauté », explique Thierry Lachkar, président de Shine France. Pour ajouter un peu de piment à une recette déjà appréciée, la production a donc décidé d’offrir plus de dépaysement aux candidats et téléspectateurs avec de nombreux voyages. « Nous sommes très attachés à ces déplacements et nous nous sommes « attaqués » cette année à des lieux extraordinaires », admet-il. Après l’Italie, en 2010, et les États-Unis, en 2011, les candidats et le jury ont eu cette fois la chance d’aller au Canada – au pied des chutes du Niagara et au bord du lac Ontario – et en plein désert marocain. Sans oublier les escapades hexagonales dans des endroits impressionnants ou insolites, comme une grotte dans la Drôme ou une plage en Corse. « Le choix des destinations se fait en fonction du lien direct entre une recette qui parle au plus grand nombre et un lieu visuellement fort », poursuit le producteur. Ces sélections sont aussi validées par les membres du jury. « On nous a proposé Dubaï, quel est l’intérêt gastronomique ? Il faut une culture culinaire. Le Maroc possède l’une des plus belles gastronomies et il était intéressant de travailler le saumon et l’érable au Canada », précise Yves Camdeborde. Si ce genre de déplacements mérite une organisation sans faille, des complications restent possibles. « Ce sont de vrais défis pour nos équipes de production, qui doivent faire appel à tout leur savoir-faire. Mais il y a toujours des impondérables, notamment liés au climat », poursuit le producteur. Carole Rousseau, qui présente le programme, se souvient : « Au Maroc, les plaques de cuisson ne fonctionnaient plus à cause de la chaleur et, aux chutes du Niagara, le tournage a été décalé, car nous étions trempés par les projections d’eau ! » Avec http://bit.ly/O8gY8J

Dans la peau d’un pilote de chasse

Un pilote de l’armée contribue avec des aéronefs dotés de bombes offensifs à la stratégie défensive. La jonction des avions de chasse et des bateaux de guerre affermit le pouvoir de dissuasion de la France. l’aviateur contribue conjointement à la défense des citoyens contre la alarme des airs. Quelques sept et 15 avion d’interception sont disposés tout le temps à intercepter très rapidement tout aéroplane soupçonnable. Pareillement, le pilote militaire est un acteur majeur des actions étrangères réalisées par l’Etat. Peu importe la charge qui lui est assignée le pilote de chasse assume sa mission, pourvoit à ce que son avion militaire est efficient, dirige son avion pour une mission d’intervention au sol. Une fois à la caserne, l’aviateur produit un exposé de sa tâche à ses chefs. Chaque jour le aviateur se consacre à l’entraînement militaire. Son métier nécessite une intense aptitude d’acclimatation aux innovants aéronefs qu’il doit maîtriser. Les pilotes sont coachés par leur unité d’appartenance, leur enseignement intégrant les propriétés attachée à leur relation à un corps et celles attachées à leurs avions de chasse et charges. Une fraction de cette éducation se fait sur simulateur de vol. Les pilotes d’aéronefs doivent réaliser un ratio minimum d’heures de vol chaque année pour garder leurs compétences. Tous ceux qui ne veulent pas être aviateurs pourront se payer une expérience insolite en effectuant un vol en avion de chasse. Percevez les impressions d’un pilote. Découvrez les sensations lors de le vol en avion de chasse.

Voyages d’affaires, communication et coûts

Le voyage d’affaire devient de plus en plus coûteux pour les entreprises, parce que nous sommes tous de plus en plus connectés. Ainsi, le businessman utilise son téléphone, ipad, ordinateur aux quatre coins du monde pour se maintenir informer, mais aussi pour converser et faire des affaires. Dans un monde où tout est instantanéité, le voyageur d’affaires se doit d’être connecté. Du coups les charges de communication, notamment liées aux services de « roaming », explose les budgets des entreprises. Voici ce qu’en rapporte le site Voyage d’Affaires: L’étude présentée par Truphone à l’occasion de la convention GBTA organisée du 22 au 25 juillet à Boston dresse un constat édifiant du budget alloué aux communications pour les professionnels en déplacement. Le « roaming » – ces accords d’itinérance passés à l’international entre opérateurs pour permettre à l’usager de se connecter ou qu’il se trouve ou presque – ont beau faciliter l’efficacité des voyageurs, ils n’en demeurent pas moins extrêmement coûteux. Selon l’enquête « Tendances et meilleures pratiques pour contrôler les coûts de roaming à l’international », un sondage réalisé par la CCMI auprède 128 entreprises majeures au cours de l’année 2011, les chiffres atteignent même parfois des sommets : plus de 1000 dollars ou plus par mois et par utilisateur, et même plus de 3500 dollars pour 12% des sondés. Des données qui expliquent aisément pourquoi 40% des entreprises restreindraient voire interdiraient purement et simplement le recours à des connections sans fil depuis les appareils mobiles pendant les déplacements professionnels. D’autant que la courbe explose : alors que 5,5% des sondés ont vu leurs dépenses diminuer au cours des trois dernières années, 68,8% constataient une hausse des coûts. (http://www.voyages-d-affaires.com)

Incentive – piloter un avion de ligne

Il est actuellement réalisable de se mettre aux commandes d’ un avion en simulateur de vol pro. Cette expérience exceptionnelle est pratiquée dans une école de qualification des PNC à Lyon. Ces PNC partiront par après travailler pour l’aérien. Les simulateurs de vol sont des merveilles de technologies, bougés par des vérins hydrauliques, qui font précisément les mouvements d’un appareil. Cette activité est relativement appréciée par les amoureux d’aviation, mais encore par les passionnés qui convoitent de discerner le rôle de commandant. Les intervenants sont admis par un qualifiant airbus sur le centre de formation. Un court briefing de trente mn est donné puis s’entame la session de simulateur de vol. Le participant peut élire son aéroport de départ et son aéroport d’arrivée. Il pourra également simuler toutes les conjonctures météorologiques comme les pannes qui peuvent arriver en vol. Les férus d’aviation s’en donnent à cœur joie. Mais comme les individus qui ont peur en avion. Quelques personnes ont peur dans l’avion à cause d’une très mauvaise expérience de vol. Quelques-un ont ressenti des conditions atmosphériques très fortes, comme certaines expériences totalement désagréables comme être frappé par un éclair en cours de vol, ou pareillement un phénomène de dépressurisation. Toute situation en avion forte favorise une crainte du prochain envol. Dans le but de résister contre cette crainte et cette peur du vol. Les simu sont utilisés par les professionnels pour effectuer des cours antistress pour se battre contre la crainte de l’ avion. Ces cours sont individualisées et faits au particulier pour une plus grande efficacité. Le training de 3 heures consent au prétendant de saisir l’aérodynamique d’un airbus et de se mettre en position, face aux commandes d’un aéronef. Entraindé d’un médecin, l’individu aborde ses appréhensions afin de mieux les saisir et les surmonter. Les simu proposés sont des Airbus 320 et Boeing. La diposition de piloter le simu Airbus et le simu Boeing sont distinctes. La technologie de pilotage 320 est recentrée sur le joystick – vous attribuez une impulsion sur le joystick et l’aéronef va maintenir la position qui vient de lui être donnée, sans permuter l’angle sur le manche à balai. Ceci s’avère parfois bizarre pour un individu. Au contraire, le simulateur Boeing continue une perception de vol traditionnelle. Le manche est régulier, et il est requis de garder l’attaque sur le joystick pour garder l’attaque ou l’attaque de l’appareil. Pour avoir de la hauteur, vous tirez sur le manche à balai, et il convient de retenir cette angle pour continuer à monter. Au contraire sur le simu Airbus, vous initiez un angle de progression, et vous pouvez lâcher le manche. L’aéronef poursuit sa montée. En vue de réinitialiser l’aplomb, il faut donc pousser sur le manche à balai pour ravoir l’angle initiale. Il n’existe pas de choix accompli pour votre simulateur, cela dépend des expériences des personnes. De toutes façons, l’activité en simu professionnel est étonnante. Plus d’info ici: http://www.simulateurdevol.fr/

Une association pour défendre le tourisme en Tunisie

Tunisia Mice Association est une nouvelle entité créée au début de l’année 2012 pour promouvoir le tourisme d’affaires en Tunisie. Elle souhaite devenir le porte-parole des agences réceptives, DMC et hôtels d’affaires. AAprès une année 2011 totalement blanche, le tourisme d’affaires peine à repartir dans la Tunisie post- révolutionnaire. Pour tenter de redonner une dynamique au secteur, une douzaine d’opérateurs spécialisés MICE et incentive se sont regroupés au sein de la nouvelle Tunisia Mice Association (TMA).

Cette initiative a été présentée aux professionnels lors du salon Meedex, qui s’est tenu au Carrousel du Louvre à Paris les 28 et 29 mars. Née au début de l’année 2012, cette association regroupe 8 agences réceptives et 4 hôtels qui veulent jouer un rôle de lobby pour être reconnus par les autorités comme un représentant de la profession. « Le marché MICE n’est pas vraiment représenté au sein de la fédération tunisienne des agents de voyages (FTAV). C’est un regroupement très institutionnel qui représente plus qu’il ne défend les intérêts de la profession » explique Mehdi Allani, le vice-président de TMA et par ailleurs vice-président de l’hôtel Le Sultan d’Hammamet. Un des objectifs de cette association est de rendre plus accessibles et privatisables certains sites archéologiques, plages, villas romaines ou musées.

« Les tracasseries administratives n’ont pas disparu. Nous devons à nouveau convaincre les autorités de nous prêter ces sites d’exception », se désole Mehdi Allani. Pour faire entendre sa voix, TMA espère rassembler le maximum de professionnels, tout en gardant une certaine qualité. Les candidats devront en effet répondre à un cahier des charges précis et être parrainés pour entrer. Une fois admis, il faut verser un droit d’entrée de 1 000 euros ainsi qu’une cotisation annuelle du même tarif.