La financiarisation inévitable de l’Afrique

L’ensemble de la Banque mondiale a commercialisé avec succès sa stratégie de «maximisation du financement du développement» (MFD) en adoptant les objectifs d’amélioration durable des Nations Unies, soutenus dans le monde entier en septembre 2015. Elle fournit également une assistance garantie par le biais du G20 des vingt plus grandes économies, et a réussi à pré méthodes de substitution tentées lors du 3e sommet du financement des Nations Unies pour le développement à Addis-Abeba à la mi-2015. Depuis le principal «spectacle en ville», les lieux en développement devraient répondre aux implications du MFD en réagissant de manière pro-régulière et conjointement pour faire face aux nouveaux problèmes qu’il pose. Étant donné que l’objectif MFD privilégie les investisseurs étrangers et les entrées de portefeuille, les banques multilatérales d’amélioration (BMD) devraient être tenues de présenter clairement comment les pays en développement parviendront à en bénéficier. Une plus grande faiblesse et d’autres effets indésirables à intégrer beaucoup plus soigneusement dans les marchés boursiers mondiaux inconstants, qui nuisent aux avantages apparents de ce type d’intégration, sont en fait largement reconnus. Le FMI ainsi que d’autres institutions bancaires mondiales (IFI) doivent également recommander l’efficacité de divers équipements politiques, y compris les étapes macroprudentielles, y compris les contrôles monétaires, pour faire en sorte que certaines institutions financières principales contrôlent les problèmes de notation des ménages. En dépit du fait que les changements de profil sont généralement acceptés comme cycliques professionnels, les IFI conseillent à contrecœur la réglementation des capitaux, ainsi que juste après que les organes directeurs ont épuisé d’autres alternatives de politique financière et fiscale. Juste après avoir traversé des cycles répétés d’expansion et de répression des mouvements de fonds, de nombreux marchés émergents ont compris qu’ils devaient gérer ce type de mouvements s’ils devaient profiter de certains avantages de la mondialisation financière tout en essayant de réduire les risques. En réalité, plusieurs experts économiques inquiets pensent que les politiques monétaires et budgétaires ne sont pas en mesure de remédier suffisamment à ces fragilités endémiques, mais peuvent éventuellement les aggraver accidentellement, par exemple, élever les niveaux d’intérêt peut éventuellement générer plus d’entrées de fonds, plutôt que de simplement générer des sorties. Après avoir évité avec succès la gestion de l’argent pendant de nombreuses années malgré ses conditions d’inscription VI, les orientations actuelles du FMI continuent d’être naturellement contractionnelles en haussant les taux d’intérêt et en resserrant la couverture économique, par opposition à l’utilisation judicieuse de la gestion de capital «intelligente». Les organes directeurs axés sur le développement doivent être ceux qui connaissent l’évolution des marchés des valeurs mobilières et des produits dérivés, qui devront aider les institutions financières centrales à réglementer les opérations transfrontalières et à contrôler les vulnérabilités systémiques. Il est difficile pour les gouvernements axés sur le développement d’être pratiques et agiles alors qu’ils sont sensibles aux déterminations des financements privés, surtout lorsque ceux-ci ressemblent à des directives, anonymes et internationales. Les méthodes financières sont de plus en plus réorganisées sur les segments du marché des valeurs mobilières couverts par des commerçants institutionnels transnationaux qui ont converti les incitations économiques et les versions des entreprises financières. De nombreuses institutions bancaires se sont réorganisées elles-mêmes autour des marchés des valeurs mobilières et des produits dérivés dans lesquels les opportunités de revenus en quelques mots sont considérablement plus importantes que les alternatives traditionnelles nécessitant une prise en charge coûteuse des relations à long terme, « gourmandes en informations ». La libéralisation monétaire mondiale a permis de nouvelles sorties d’argent de la plupart des pays en développement, les privant des actifs indispensables à la production de leurs systèmes financiers. Les histoires financières selon lesquelles les profils de fonds ouverts entraîneraient les flux financiers nets nécessaires des systèmes financiers produits «riches en capital» du Nord vers les pays créateurs «pauvres en capital» du Sud continuent d’être réfutées. Par conséquent, une discussion approfondie sur les liquidités qui se retrouvent dans les services bancaires aux particuliers mondiaux (acheteurs institutionnels, superviseurs des ressources) vient des pays en développement. Ce type de sorties d’argent est généralement dû à l’arbitrage fiscal et aux pratiques d’évitement des sociétés transnationales et des personnes prospères. Il y a aussi un vol important d’argent par toute personne qui a accumulé de l’argent par des corrompus ainsi que par d’autres personnes douteuses. Les types illégaux de ces types de richesse favorisent le maintien de ces types d’argent à l’étranger. Une assistance efficace pour vérifier et restituer ces types de gains indisposés – souvent diffusés à l’aide d’indications illégales, y compris les erreurs de tarification de l’industrie et d’autres formes de blanchiment d’argent – peut aller très loin. Une coopération internationale équitable en matière d’impôt sur le revenu améliorerait les actifs monétaires accessibles à tous, en particulier aux gouvernements des régions en développement. À titre d’alternative, le FMI devrait permettre à d’autres organismes nationaux de construction de mettre en œuvre avec succès des plans visant à mobiliser beaucoup plus efficacement les informations financières utiles des ménages sur les dépenses liées au développement des systèmes économiques.