Sur les contreforts de l’Himalaya

En début d’année, j’ai enfin réalisé un voyage que je rêvais de faire depuis longtemps : un voyage au Népal, où j’ai pu faire du trekking sur les contreforts de l’Himalaya. Je ne parlerai pas du voyage en lui-même. Pas pour le moment, du moins. S’il était fabuleux à vivre, j’aurais du mal à le décrire convenablement. Des mots sauraient difficilement décrire les sensations qu’on éprouve là-haut, seul dans l’immensité. On se sent comme une fourmi arpentant le corps d’un géant, un géant vieux de millions d’années. J’en ai le frisson rien qu’à y repenser. Alors, plutôt que d’essayer de vous décrire ce voyage, je me contenterai de vous présenter le trek en quelques mots. Tout d’abord, marcher sur l’Himalaya peut paraître très sportif, et réservé aux randonneurs de haut niveau. Mais c’est en fait une idée reçue, et cette activité extraordinaire est ouverte à tous (sous certaines conditions). Pour pratiquer le trekking, on ne fait en effet pas appel aux techniques de la haute montagne et cela n’exige donc qu’une bonne condition physique et du souffle. La meilleure période de l’année pour se lancer se situe entre la mi-octobre et la mi-mars. Pendant toute cette saison, le ciel est en effet le plus souvent dégagé et les conditions se révèlent donc parfaites pour admirer les somptueux paysages népalais. Mieux vaut cependant ne pas être frileux. S’il ne neige jamais à Katmandou (point de passage obligé des « trekkers »), à une altitude de 4 000 m, les températures nocturnes tournent autour de -10° d’octobre à décembre, et elles sont encore plus basses en janvier et février ! En revanche, pendant la journée, les températures sont idéales : sur les versants Sud, elles approchent fréquemment 20° à cette même altitude. Si vous n’avez pas l’occasion d’y aller entre octobre et mars, le Népal n’est pas pour autant fermé en dehors de cette période. Mais l’expérience sera cependant très différente. En avril et mai, par exemple, on m’a expliqué que la chaleur rend la marche plus difficile en dessous de 2 500 m ; de plus, la brume masque les paysages, et les pluies et les orages sont fréquents en fin d’après-midi. Mais cela peut tout de même valoir le coup d’y aller à cette période, car c’est aussi l’époque de l’extraordinaire floraison des rhododendrons sauvages, qui, au Népal, forment de véritables arbres de 10 à 15 m de haut, aux fleurs rouges, roses ou blanches (selon l’altitude). De juin à septembre, pendant la saison de la mousson, les pluies violentes et la fonte des neiges rendent de nombreux chemins impraticables et les sommets de l’Himalaya restent cachés dans les nuages. C’est probablement la saison la moins intéressante pour découvrir ce pays extraordinaire. Si vous voulez en savoir plus sur cette destination, je vous mets en lien le site web sur lequel j’ai trouvé pas mal d’infos : il propose des voyages insolites et j’y ai même trouvé ma prochaine destination. Mais je vous en dirai plus à mon retour. Retrouvez toutes les infos de ce voyage sur le site Voyage insolite.

11248007_963274930389547_221641433_n

All Wight

Lors d’un séminaire à Londres l’année dernière, j’ai profité d’un week-end de liberté pour m’évader le long de la côte britannique. C’est là que j’ai fait la découverte de l’île de Wight, un endroit qui est devenu depuis mon point de chute favori chaque fois que je dois aller à Londres. Cette dernière se situe sur la côte sud de l’Angleterre, à 150 km à peine de Londres. On y accède par une courte traversée en ferry depuis les grands ports de Southampton et Portsmouth, ou depuis la charmante petite ville porturaire de Lymington. Ses plages de sable et ses falaises spectaculaires sont superbes à contempler. D’ailleurs, elles attirèrent Charles Dickens au XIXe siècle, et le poète Alfred Tennyson vint aussi y flâner sur les collines surplombant la mer. Elle mesure environ 37 kilomètres sur 21 et c’est un lieu de villégiature très prisé des Britanniques. Le site le plus visité est Osbome House, la résidence d’été chérie de la reine Victoria et du prince Albert, construite en 1845 sur les deniers de Victoria. Pour la petite histoire, le couple royal venait s’y réfugier loin de ses responsabilités et profiter de longues marches et de dîners familiaux informels avec ses neuf enfants. Effondrée par la mort prématurée d’Albert en 1861 à l’âge de quarante-deux ans, Victoria exigea que tout demeure à l’identique. La chambre où mourut la reine en 1901 est remplie de souvenirs de famille. Newport, la capitale de l’île, et le château de Carisbrooke sont situés à quelques kilomètres au sud d’Osbome House. Daté du XIe siècle, il s’agit du château normand le mieux préservé de tout le pays et la vue depuis le sommet du donjon est exceptionnelle. En 1647, Charles Ier y demeura prisonnier d’Oliver Cromwell. Il tenta de s’évader pour échapper à son exécution mais se retrouva coincé entre les barreaux de sa cellule. Des sentiers de randonnée quadrillent l’île, et le Coastal Path long de 108 kilomètres en fait le tour. La meilleure portion traverse la colline Tennyson Down et passe devant le monument à la mémoire du poète. Elle continue vers la pointe ouest de l’île avec une vue exceptionnelle sur les Needles, trois rochers de craie battus par les vagues de la Manche. Si vous souhaitez échapper au bruit, à la foule et aux caméras de la capitale, c’est l’endroit idéal. Depuis cette découverte, je suis même ravi lorsqu’on m’annonce que je suis envoyé en séminaire à Londres ! Un comble pour quelqu’un qui abhorre la City ! Je vous laisse le lien vers l’organisateur de notre séminaire à Londres, si cela vous intéresse.

Ne pas oublier la Somalie

La Somalie est une destination qui n’a jamais fait rêver, et pour cause, c’est sans doute l’un des derniers retranchements de l’enfer avec terrorisme, pauvreté et famine. Sahra Hussein a les traits taillés à la serpe, des pommettes saillantes et des rides qui lui donnent l’air d’avoir passé depuis longtemps les 50 ans qu’elle avoue. Assise dans l’enclos, elle attend. Comme les milliers de personnes qui vont défiler dans ce centre de distribution de nourriture, en une journée, à Mogadiscio, la capitale de la Somalie. Sahra est patiente, elle a mis une heure et demie à venir à pied, depuis le camp de déplacés de Badbaado où elle vit depuis 2011, à l’abri de la famine et des islamistes shebabs. Elle vient tous les jours. «Il y a presque toujours de la nourriture, sauf quand les bateaux sont en retard… Mais je n’ai pas le choix, j’ai huit enfants à nourrir», explique-t-elle. Qui pense encore à la Somalie ? Les campagnes de sensibilisation ont plus de 20 ans. «Du riz pour la Somalie», Bernard Kouchner portant un sac sur son épaule, les écoliers appelés à apporter un paquet chacun, c’était en 1992. C’était le début de la guerre civile, après la chute du dictateur Siyad Barré, en 1991. À l’époque, la famine avait fait 220 000 morts. Et puis, la guerre a continué. En 2011, la sécheresse, la mort du bétail appauvrissant encore plus la population et la guerre causent une nouvelle famine. 260 000 morts, 4 millions de personnes touchées, soit la moitié de la population du pays. La crise est aggravée par les shebabs, qui refusent ou détournent l’aide alimentaire provenant de l’Occident haï. Aujourd’hui, si la situation est moins grave, elle reste préoccupante. «Elle s’était améliorée l’an dernier, mais empire depuis juin ou juillet, nous sommes très inquiets, témoigne Challiss McDonough, porte-parole régionale de Programme alimentaire mondial (PAM), basée à Nairobi, au Kenya. Les récoltes sont inférieures de 30 % à la moyenne, à cause de la sécheresse.

A la conquête de l’Islande

Pour tout voyage incentive, l’Islande est une destination de rêve. Avec ses fjords et larges glaciers, grandes étendues désertes et mer glacée où l’on trouve des baleines, les chefs d’œuvre naturelles établissent l’Islande comme un voyage fabuleuse. L’Islande est un lieu avec une histoire riche, des villages disséminés dans toute l’ile qui n’abrite que 400,000 natifs. Se rendre par ici c’est surtout faire un voyage insolite. A essayer obligatoirement est le Blue Lagoon. Mon père et mou avons passé 3h30 au lagoon sur le chemin du retour. C’est totalement surprenant, que je pourrais y aller régulièrement avec satisfaction. La balade sur la montagne de glace du Svínafellsjökull dans le centre, était parmi les plus uniques que j’ai effectuées dans le monde. L’ambiance était raopnnant et mes amis de bonne humeur. Quelle extase de se promener sur les glaciers et ainsi de voir les pigmentations bleus de la glace. Je préserve une souvenance unique de cette contrée. L’isthme de Snæfellsnes est parmi mes destinations préférées en Islande en parti grâce à ses rives de sable noir. Les pratiquants d’alchimie se pressent ici pour pouvoir bénéficier de la mystérieuse force de ce lieu que relâcheraient les volcans. Autour de Husavik, les navires ramènent les touristes apercevoir les baleines. On retrouve aussi un labo de recherche et il ordinaire de se retrouver à bord d’un bateau de recherche amenant de professionnels qui examinent ces mammifères. Je vous recommande d’aller au parc de Pingvellir, lieu du plus antique parlement du monde, où l’on peut pareillement identifier les crevasses tectoniques. Il s’agit d’un évènement de géologie merveilleux. Les vallées d’ici sont la solution à l’ambiance oppressive de la vie à la ville. Le pays ne dénombre que trois cent mille habitants et ses départementales évoluent par endroits en sentier de terre. Alors que l’on s’éloigne de Reykjavík, nous avons le ressenti d’être ailleurs. Réellement, c’est une superbe destination. A tout hasard, je vous laisse le lien vers notre agence séminaire en Islande, l’une des meilleures de l’île.

islande

Hot Water Beach

A découvrir pour ceux qui aiment l’aventure et une certaine idée du Pacifique, la découverte de la Nouvelle Zélande, et notamment de Hot Water Beach. La Nouvelle-Zélande est sillonnée de lignes de faille. Pendant des siècles, le mouvement des plaques tectoniques et l’activité volcanique ont créé un ensemble géothermique de lacs minéraux fumants et de mares de boue bouillonnantes. Hot Water Beach est une étendue plate et pittoresque de sable doré. Elle est bordée d’un côté par des arbres Pohutukawa aux fleurs écarlates et de l’autre par des flots écumeux bleu-vert. Tout le littoral de Coromandel est stupéfiant. La plage est particulière parce qu’elle se trouve au-dessus d’un lac souterrain extrêmement chaud. Deux fissures naturelles laissent échapper à certains endroits des torrents d’eau bouillante, qui se répandent dans les crevasses. Quand ces torrents atteignent les eaux fraîches du Pacifique, de véritables panaches de vapeur jaillissent de l’océan, hormis pendant deux heures, à marée basse, durant lesquelles les cheminées volcaniques se vident sur le sable doré de la plage. À ce moment-là, si vous vous enfouissez dans le sable, vous serez en contact avec une source d’eau riche en sel, en calcium et en magnésium. Si vous creusez un trou, l’eau le remplira et vous disposerez d’une petite piscine thermale. Bien qu’elle se soit alors déjà beaucoup rafraîchie, l’eau minérale a une température de 64 °C. Ajoutez de l’eau de mer plus froide pour profiter d’un bain qui détendra vos muscles. Faites attention, car la plage est connue pour ses forts courants et ses marées qui montent très vite. Les sources montent en bouillonnant toute l’année. Pour vivre une expérience unique, rendez-vous sur la plage la nuit. Creusez votre bassin, allongez-vous dedans et observez les étoiles. C’est sur qu’il y a bien pire comme expérience. On aime notamment parce que cela change du Pacifique façon carte postale, et surtout, vous découvrez la Nouvelle Zélande telle qu’elle est, comme un parc d’attraction grandeur nature ! A découvrir sur Organisation de séminaire.

Découvrir Cambridge

Si vous allez pour le business à Londres, poussez la route pour atteindre Cambridge et son université. C’est un lieu idéal pour organiser votre voyage d’affaires comme un séminaire de travail, mais aussi une destination détente intéressante. L’université de Cambridge est l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses d’Europe et elle est invariablement classée parmi les meilleures au monde. Des personnalités aussi diverses que John Milton, Stephen Hawking, Iris Murdoch, Isaac Newton, Charles Darwin et Oliver Cromwell sont sorties diplômées de ses trente et un collèges, dont le premier fut créé en 1284. Le site historique le plus important est la chapelle King’s College, surnommée par Henry James « la plus belle [chapelle] d’Angleterre ». Construite à partir de 1441, elle demeure l’un des fleurons du style gothique tardif anglais, dit perpendiculaire. Derrière l’autel principal se trouve une toile de Rubens du XVIIe siècle, l’Adoration des mages, délicatement éclairée par d’immenses vitraux du XVIe siècle, le tout sous une grandiose voûte en éventail. Si vous êtes sur place la veille de Noël et que vous rejoignez la file d’attente assez tôt, vous aurez peut-être la Chance d’assister au traditionnel (depuis 1918) festival de cantiques Nine Lessons and Carols. Chantés par une chorale d’étudiants. Au printemps et à l’automne, vous pourrez admirer la chapelle depuis le quartier The Backs, et vous promener sur le gazon vert émeraude qui longe les berges de la charmante rivière Cam. Vous y verrez du « punting », un loisir traditionnel qui consiste à naviguer sur des barques à fond plat à l’aide d’une perche. Ne manquez pas le remarquable musée Fitzwilliam avec sa précieuse collection d’art flamand du 17ème siècle, enrichie de nombreux chefs-d’œuvre de Titien, de Michel-Ange et d’impressionnistes français. Flânez dans les ruelles étroites remplies de bouquinistes, d’auberges historiques et de pubs, puis étanchez votre soif au bar Eagle, repaire favori des étudiants depuis des siècles. Reposez-Vous ensuite à l’Hôtel du vin, un ancien bâtiment universitaire reconverti en hôtel à la fois élégant et moderne, avec un bistrot très réputé. Ou bien quittez la ville pour l’hôte1 Félix, un Vaste presbytère Victorien situé à 2 kilomètres du centre-ville, qui dispose de chambres modernes et soignées et d’un excellent restaurant. Cambridge est une très belle destination. Je vous recommande de découvrir cette ville notamment dans le cadre d’un séminaire à Londres, puisque la capitale n’est qu’à 1h.