Des satellites espionnent la Russie

La Russie a découvert ces derniers mois plusieurs satellites-espions «ennemis» programmés pour surveiller son «matériel militaire» sur son propre territoire, a annoncé dans un documentaire diffusé à la télévision dimanche le chef du Commandement spatial russe. «Très récemment, des spécialistes de notre département de renseignement spatial ont découvert des satellites nouvellement lancés. Ils avaient pour mission la reconnaissance de notre matériel militaire sur le territoire russe», a déclaré dans ce documentaire Oleg Maïdanovitch, le chef du Commandement spatial russe, sans préciser quels étaient les pays «ennemis» impliqués. Le documentaire a été diffusé dimanche sur la chaîne de télévision russe Zvezda, contrôlée par le ministère de la Défense, à l’occasion du «jour de l’Espace» commémorant en Russie le premier vol spatial réalisé par le Soviétique Youri Gagarine le 12 avril 1961. Selon le site Internet de Zvezda, le documentaire est dédié «à la guerre spatiale et aux batailles de satellites-espions», sur un ton rappelant la course à l’espace à laquelle se sont livrés l’URSS et les États-Unis dans les années 1960-70. Le Commandement spatial russe est une force militaire chargée de la détection et du contrôle des frappes aériennes ennemies, ainsi que de la surveillance spatiale et du contrôle des satellites de défense russes. Sur fond de crise ukrainienne, les relations entre l’Occident et la Russie connaissent leur pire détérioration depuis la fin de la guerre froide, bien que la coopération spatiale continue, notamment pour le développement de la Station spatiale internationale.

Incentive, booster le CA

Cela m’agace constamment, dès que certains chefs d’entreprise me parlent de challenge commercial. Selon eux, cette opération sert uniquement à renforcer les résultats. Or, ce n’est en réalité que l’un des profits qu’il procure, et l’un des moindres selon moi. Ce type d’opération aide tout d’abord, évidemement, à booster le moral de ses troupes. Le prix n’est au fond qu’un bonus. Les salariés ont souvent envie de reconnaissance, et l’opération est une manière de reconnaître leur travail. Le prix est donc effectivement un prix, une façon d’honorer le salarié investi. Le challenge commercial nourrit également le goût du challenge. Les commerciaux aiment s’affronter les uns les autres et faire la comparaison de leurs résultats. L’opération leur attribue une arène dans laquelle donner libre cours à cette prédisposition. Et les meilleurs vendeurs incitent les autres candidats à suivre la cadence. C’est par là même une technique efficace pour amener ses salariés au faîte. Cependant le profit vraiment appréciable de la campagne se trouve être la dynamique qu’il contribue à créer. La campagne est avant tout un levier pour forcer les collaborateurs à exceller, et ce dynamisme se poursuit bien après la fin de la campagne. Trois raisons induisent une perte de motivation chez les employés d’une société: le mal-être au travail, la paye considérée comme insuffisante, et le manque de reconnaissance. Le challenge économique permet d’agir sur ces trois écueils de façon simultanée. C’est donc un outil précieux, pour autant qu’on l’utilise avec intelligence. Car si l’on veut atteindre son objectif, on se doit de suivre certaines règles de bon sens. Et je reste souvent médusé de constater qu’elles ne sont pas systématiquement respectées. Tout d’abord, l’on doit offrir des dotations qui appellent les vendeurs à tout donner. Cela paraît l’évidence même, mais vous seriez surpris comme certains managers font l’impasse sur cette règle essentielle. La moitié du budget du challenge devrait dans l’idéal y être réservé. Ensuite, il faut allouer ces récompenses à 40% de l’équipe touchée. Car si l’on n’y prend pas garde, c’est l’énervement et le sentiment d’injustice qui excèdent la plus-value. Et bien sûr, les objectifs se doivent de rester accessibles. Si l’on prend en considération ces quelques principes, le challenge commercial a de bonnes chances de parvenir à son but. Mais si l’opération est créée trop rapidement, cela peut également avoir un effet très différent de celui qu’on visait à l’origine. Source : challenge commercial.

Rome à l’incentive RH

Rome se met à réfléchir sur l’audit des ressources humaines. Voilà un sujet de séminaire qui ne m’intéressait pas vraiment, mais qui s’est avéré beaucoup plus intéressant et surprenant que je l’imaginais. Surprenant, car l’aspect social y tenait une place prépondérante. Le point central de ce séminaire portait sur l’influence réciproque du social et de l’audit au sein de l’entreprise. Commençons par la définition même de l’audit des ressources humaines : une analyse poussée des conditions et des formes de contribution productive des employés. Le diagnostic visé par l’audit a donc pour objectif d’améliorer cette productivité, qui passe hélas souvent, et majoritairement, par la sujétion des coûts corrélatifs à son usage. Pourtant, si l’audit des ressources humaines présente un objectif économique évident, souhaité par l’entreprise auditée, il contient également, du fait même de sa mise en place, une portée sociale. Le diagnostic commandé par la société pointe en effet du doigt le fait que la productivité des employés est estimée, par les commanditaires, insuffisante, ou améliorable : il témoigne donc d’ un écart entre les responsables d’une part, qui font appel à ce diagnostic, et les employés d’autre part, qui sont soumis à ce jugement et à cet examen. Le recueil et l’analyse des données méritent à cet égard une grande prudence de l’évaluateur. La masse salariale n’est en effet pas prédictible ni objectivable ; elle peut (et elle le fait souvent, même involontairement !) réagir face aux changements auxquels elle est confrontée. Il convient donc de prendre en compte les indéterminations qu’elle crée, mettant parfois à bas les hypothèses prononcées à son encontre et les actions menées pour la dominer, et cela, malgré les vigilances méthodologiques qui ont dirigé son analyse. L’audit des ressources humaines se présente ainsi comme un exercice difficile ; il doit être mené avec circonspection, de préférence en usant nombreuses voies conçues pour se conjuguer. C’est à cette condition qu’apparaîtra opportune l’expertise à laquelle il doit aboutir. Pour plus d’info, allez sur Séminaire Italie.

Trouver un hôtel pour séminaire

A découvrir pour tous les organisateurs de séminaire, un site qui vous présente des hôtels juste parfait pour tout événement. Car cela n’est pas toujours facile de trouver un hôtel, surtout si l’on est loin. Par exemple, trouvé pour Le Cape, en Afrique du Sud, un superbe hôtel très bien situé. 52 De Wet est l’un des plus beaux hôtels de Cape Town en afrique du Sud. Avec un décor moderne, cet hôtel boutique surplombe la baie de Bantry et offre une vue magnifique sur la ville. L’hôtel se veut exclusif, au point qu’il se définisse comme un « hôtel privé », avec une atmosphère qui a plus d’une villa privée que d’un établissement hôtelier. Avec 7 suites, cette atmosphère est renforcée par le calme et la tranquillité du lieu, ainsi que par le luxe discret qui transpire. Car le lieu se veut avant tout comme une maison unique qui accueille ses invités de marque « comme à la maison ». Résultat : des suites superbes qui laissent entrer la lumière et surtout la vue sur la baie, des terrasses avec piscine pour profiter de l’extérieur et de la douceur d’une fin de journée d’été, cocktail à la main. Les chambres sont élégamment décorées, avec un style moderne et des touches « africaines » modernes qui restent dans le ton de l’hôtel. L’autre avantage du 52 De Wet est sa localisation, sur Bantry Bay, à quelques minutes du centre ville, mais surtout, offrant un accès très rapide aux points d’intérêts et aux sentiers de randonnées qui permettent de grimper sur Table Mountain rapidement. Et avant toute journée d’activité, surtout ne pas oublier de profiter du magnifique petit déjeuner préparé par le chef de la maison, organique, et complet. L’hôtel 52 De Wet est l’un des plus beaux hôtels du monde. Il offre à la fois le confort d’un boutique hôtel, mais surtout, il donne au voyageur le sentiment d’être « à la maison ». Et cela change tout. On aime le décor simple mais élégant et raffiné, et l’on aime d’autant plus les espaces de détente comme la terrasse et la piscine, pour profiter de Cape Town en étant un peu comme chez soi. A découvrir sur Hotel Séminaire.

Baptême en Dewoitine au Bourget

Expérience à sensations fortes si vous aimez l’aviation et les avions classiques. Faites deux en un en allant admirer le Dewoitine D-520, un classique et un avion français qui sera au salon du Bourget cette année. Avec un avantage non négligeable, vous pourrez effectuer votre baptême de l’air sur cet avion. Petit, mais puissant et agile, le chasseur Dewoitine D-520 fut le seul avion de l’armée de l’air capable de s’opposer avec succès aux appareils les plus performants de la Luftwaffe. Le trop petit effectif opérationnel au moment de l’attaque allemande combattit avec détermination. Ces avions ne purent que tenter de retarder l’inévitable, mais entrèrent dans l’histoire comme les meilleurs avions de combat français des années 1940-1945. Émile Dewoitine, père du D-520, avait lancé le projet de sa propre initiative en 1936. Le réputé créateur d’avions, mis à la tête de la nouvelle Société nationale de constructions aéronautiques du Midi (SNCAM), était certain de pouvoir produire un chasseur moderne capable de dépasser 520 km/h. Mais, dans l’incertitude d’une relance de la modernisation de l’aviation militaire à cette époque, la phase de développement fut retardée d’environ deux ans. Ce ne fut que le 3 avril 1938 qu’il reçut l’autorisation de construire trois prototypes, dont le premier fit son premier vol le 2 octobre 1938 et le troisième le 5 mai 1939. Les essais révélèrent d’excellentes performances notamment en termes de vitesse avec des pointes ä 550 km/h ä 5200 m et un temps de montée à 8000 m de 12 minutes et 53 secondes. La preuve de son excellente aérodynamique et de ses caractéristiques structurelles fut donnée le 8 février 1939 lorsque le premier prototype atteignit 825 km/h en piqué. Le potentiel du D-520 reçut confirmation le 21 avril 1940 lorsqu’un modèle de série effectua des essais comparatifs avec un Messerschmitt Bf-109-E3 capturé intact. Le chasseur allemand était plus rapide d’environ 40 km/h, mais il était aisément surclassé en manœuvrabilité. A cette date, les commandes portaient sur environ 2 350 exemplaires à une cadence à monter graduellement à trois cents avions par mois. Mais la production fut très ralentie et, à la date de l’attaque allemande, 36 D-520 étaient opérationnels. Leur nombre s’accrut peu à peu et, pendant la bataille de France, ils équipaient cinq groupes de chasse. Au début de l’occupation de la France, sur 437 Dewoitine achevés, 351 avaient été livrés aux unités de chasse. Ces avions sont crédités de 108 victoires confirmées et de 39 probables. Leur carrière ne s’arrêta pas là. En avril 1941, les Allemands autorisèrent la reprise de la production, laquelle se poursuivit jusqu’en décembre 1942 pour un total de 775 appareils. Ils furent utilisés par l’aviation de Vichy, la Luftwaffe, la Reggia Aeronautica et diverses autres forces aériennes de l’Axe. En 1944-1945, certains D-520 récupérés servirent dans les Forces françaises libres et quelques autres reçurent des doubles commandes pour servir d’appareils d’entraînement. Le dernier vola le 3 septembre 1953. C’est un superbe avion, et une expérience inoubliable qui vous attend. Pour plus d’infos allez sur l’onglet « baptême en avion de chasse » du site de l’organisateur.

Offensive des vins du Portugal

Les vins portugais vont commencer l’année 2014 avec une forte incentive à la conquête du territoire européen, et particulièrement les vins en provenance de la vallée du Douro. Pendant plus d’un siècle, la Quinta de Vargellas a constitué I’épine dorsale des Portos Vintage de Taylor. Cette propriété reculée établie sur les hauteurs du Douro supérieur fut construite dans les années 1800. Entre 1893 et 1896, trois quintas portant le nom Vargellas furent fusionnées par Taylor, Fladgate and Yeatman, et la société ajouta un siècle plus tard la Quinta do São Xisto (Saint-Schist). Vargellas s’étend actuellement sur 155 ha. Taylor fut l’un des premiers affréteurs à sortir un Porto Vintage issu d’un seul domaine; en 1995, il se démarqua une nouvelle fois en mettant en bouteilles un vin à partir des plus vieilles vignes de la propriété. Connu sous le nom de Quinta de Vargellas Vinha Velha, le vin provient de vignes plantées dans les années 1920. Les rendements de ces vieux vignobles en terrasses sont incroyablement bas : 200 g par vigne uniquement. Par conséquent, ces vignes produisent des vins à l’intensité naturelle. Quinta de Vargellas Vinha Velha 1995 de Taylor est un vin de grande intensité, toujours profond et opaque, en retrait au nez mais doté de ce parfum floral sous-jacent si caractéristique de Vargellas. En bouche, il se montre toujours impressionnant, avec un fruité généreux, riche, gras et mûr et une intensité semblable à la réglisse; en dépit de sa concentration et de sa puissance indéniables, il est éminemment raffiné et élégant, la quintessence d’une belle propriété du Douro. Cette année, la vallée du Douro va faire le forcing sur la majorité des marchés européens pour faire connaître et faire grandir la connaissance de ces vins portugais. Offensive de charme avec notamment l’invitation de centaines de journalistes spécialisés dès les premiers mois de 2014 pour poursuivre une promotion sur le courant de l’année. Source : Cours d’œnologie.

Conseils pour bien préparer son salon professionnel

Bien préparer son salon professionnel. Les salons sont l’occasion non seulement de promouvoir, assurer les ventes, répercuter une image, faire des rencontres et prendre le pouls de toute une industrie. Voici donc quelques conseils pour bien préparer ce qui est souvent l’évènement majeur d’une entreprise : le salon professionnel.

D’abord préparer votre pitch, votre histoire. Vous avez 30 à 60 secondes pour séduire votre interlocuteur et expliquer le quoi, le pourquoi et le comment de vos produits ou services. Maîtrisez votre pitch sur le pourquoi, le quoi et les avantages de votre produit ou service et racontez une histoire qui pourra séduire les interlocuteurs.

Apportez vos cartes de visites. Cela semble évident, mais apportez vos cartes de visite. Les carte de visite sont le meilleur moyen d’obtenir toutes vos informations à des clients potentiels ou des partenaires aussi rapidement que possible. Vous pouvez également utilisez des applications pour smartphone qui vous permettent d’échanger vos cartes de visites.

Maitriser l’ordre du jour avant l’événement et identifiez les sessions auxquelles vous souhaitez participer, ou assister. Prenez le temps d’optimiser votre temps lors de l’événement. Cela ira beaucoup plus vite que vous ne le croyez.

Essayez de connecter avec vos cibles avant l’évènement, notamment via Twitter et autres réseaux sociaux notamment professionnels tels que Linkedin. Cela peut vous permettre de créer une communication, connexion et pousser les interlocuteurs à vous rencontrer sur le salon.

Planifiez vos rendez-vous dans la mesure du possible avant l’évènement. De nombreux salons vous permettent de vous organiser au préalable et il devient alors plus facile d’organiser des réunions. Néanmoins, conservez un peu de liberté pour l’improvisation et vous permettre de discuter one on one avec des contacts nouveaux et prometteurs.

Assurez un suivi. Si vous établissez des contacts lors de l’événement et surtout si vous avez pris des engagements, assurez un suivi. Faites-le sans tarder. Alors qu’il est encore frais dans votre esprit et le leur.

Article réalisé avec Séminaires Entreprises

Masterchef et le voyage

Alors que l’émission culinaire reprend du service, il est intéressant de noter que le concept s’enrichira encore cette année de nouveaux voyages. Ceux-ci font maintenant partie du concept et permettent de mettre en évidence la richesse culinaire d’une destination touristique, tout en challengeant les participants. Très beau concept, qui s’assure aussi du succès de l’émission, comme chaque année. Voici ce qu’en disent les intéressés:« C’est la saison de la maturité. Nous avons souhaité capitaliser sur les forces du programme – la promesse de changer de vie, des épreuves connues du grand public et le jury – tout en apportant de la nouveauté », explique Thierry Lachkar, président de Shine France. Pour ajouter un peu de piment à une recette déjà appréciée, la production a donc décidé d’offrir plus de dépaysement aux candidats et téléspectateurs avec de nombreux voyages. « Nous sommes très attachés à ces déplacements et nous nous sommes « attaqués » cette année à des lieux extraordinaires », admet-il. Après l’Italie, en 2010, et les États-Unis, en 2011, les candidats et le jury ont eu cette fois la chance d’aller au Canada – au pied des chutes du Niagara et au bord du lac Ontario – et en plein désert marocain. Sans oublier les escapades hexagonales dans des endroits impressionnants ou insolites, comme une grotte dans la Drôme ou une plage en Corse. « Le choix des destinations se fait en fonction du lien direct entre une recette qui parle au plus grand nombre et un lieu visuellement fort », poursuit le producteur. Ces sélections sont aussi validées par les membres du jury. « On nous a proposé Dubaï, quel est l’intérêt gastronomique ? Il faut une culture culinaire. Le Maroc possède l’une des plus belles gastronomies et il était intéressant de travailler le saumon et l’érable au Canada », précise Yves Camdeborde. Si ce genre de déplacements mérite une organisation sans faille, des complications restent possibles. « Ce sont de vrais défis pour nos équipes de production, qui doivent faire appel à tout leur savoir-faire. Mais il y a toujours des impondérables, notamment liés au climat », poursuit le producteur. Carole Rousseau, qui présente le programme, se souvient : « Au Maroc, les plaques de cuisson ne fonctionnaient plus à cause de la chaleur et, aux chutes du Niagara, le tournage a été décalé, car nous étions trempés par les projections d’eau ! » Avec http://bit.ly/O8gY8J

Voyages d’affaires, communication et coûts

Le voyage d’affaire devient de plus en plus coûteux pour les entreprises, parce que nous sommes tous de plus en plus connectés. Ainsi, le businessman utilise son téléphone, ipad, ordinateur aux quatre coins du monde pour se maintenir informer, mais aussi pour converser et faire des affaires. Dans un monde où tout est instantanéité, le voyageur d’affaires se doit d’être connecté. Du coups les charges de communication, notamment liées aux services de « roaming », explose les budgets des entreprises. Voici ce qu’en rapporte le site Voyage d’Affaires: L’étude présentée par Truphone à l’occasion de la convention GBTA organisée du 22 au 25 juillet à Boston dresse un constat édifiant du budget alloué aux communications pour les professionnels en déplacement. Le « roaming » – ces accords d’itinérance passés à l’international entre opérateurs pour permettre à l’usager de se connecter ou qu’il se trouve ou presque – ont beau faciliter l’efficacité des voyageurs, ils n’en demeurent pas moins extrêmement coûteux. Selon l’enquête « Tendances et meilleures pratiques pour contrôler les coûts de roaming à l’international », un sondage réalisé par la CCMI auprède 128 entreprises majeures au cours de l’année 2011, les chiffres atteignent même parfois des sommets : plus de 1000 dollars ou plus par mois et par utilisateur, et même plus de 3500 dollars pour 12% des sondés. Des données qui expliquent aisément pourquoi 40% des entreprises restreindraient voire interdiraient purement et simplement le recours à des connections sans fil depuis les appareils mobiles pendant les déplacements professionnels. D’autant que la courbe explose : alors que 5,5% des sondés ont vu leurs dépenses diminuer au cours des trois dernières années, 68,8% constataient une hausse des coûts. (http://www.voyages-d-affaires.com)

Une association pour défendre le tourisme en Tunisie

Tunisia Mice Association est une nouvelle entité créée au début de l’année 2012 pour promouvoir le tourisme d’affaires en Tunisie. Elle souhaite devenir le porte-parole des agences réceptives, DMC et hôtels d’affaires. AAprès une année 2011 totalement blanche, le tourisme d’affaires peine à repartir dans la Tunisie post- révolutionnaire. Pour tenter de redonner une dynamique au secteur, une douzaine d’opérateurs spécialisés MICE et incentive se sont regroupés au sein de la nouvelle Tunisia Mice Association (TMA).

Cette initiative a été présentée aux professionnels lors du salon Meedex, qui s’est tenu au Carrousel du Louvre à Paris les 28 et 29 mars. Née au début de l’année 2012, cette association regroupe 8 agences réceptives et 4 hôtels qui veulent jouer un rôle de lobby pour être reconnus par les autorités comme un représentant de la profession. « Le marché MICE n’est pas vraiment représenté au sein de la fédération tunisienne des agents de voyages (FTAV). C’est un regroupement très institutionnel qui représente plus qu’il ne défend les intérêts de la profession » explique Mehdi Allani, le vice-président de TMA et par ailleurs vice-président de l’hôtel Le Sultan d’Hammamet. Un des objectifs de cette association est de rendre plus accessibles et privatisables certains sites archéologiques, plages, villas romaines ou musées.

« Les tracasseries administratives n’ont pas disparu. Nous devons à nouveau convaincre les autorités de nous prêter ces sites d’exception », se désole Mehdi Allani. Pour faire entendre sa voix, TMA espère rassembler le maximum de professionnels, tout en gardant une certaine qualité. Les candidats devront en effet répondre à un cahier des charges précis et être parrainés pour entrer. Une fois admis, il faut verser un droit d’entrée de 1 000 euros ainsi qu’une cotisation annuelle du même tarif.