L’industrie agroalimentaire (hors artisanat commercial)

Parmi les facteurs qui influencent les prix et les volumes, sont souvent mentionnés le rapport de négociation avec les acheteurs, en particulier les enseignes de GMS, et la concentration des acteurs de la transformation et du négoce qui peut permettre de rééquilibrer en partie ce rapport. Le second facteur souvent mentionné est celui du commerce extérieur : les importations peuvent venir concurrencer les productions françaises souvent du fait de leur plus grande compétitivité prix (cas du négoce de fruits en provenance du Sud de l’Europe), alors que les exportations peuvent soutenir les prix comme les volumes des productions françaises en fonction des types de marché visés (marchés de qualité ou de produits « commoditisés »). Plus globalement, l’intégration de la production agroalimentaire française dans des marchés mondialisés a créé une corrélation entre les prix intérieurs et les prix de cotation sur le marché international : à titre d’exemple, l’évolution des prix du lait, du beurre et de la crème en France sont désormais étroitement liés à celle de la poudre de lait au niveau international, même si les volumes qui y sont échangés sont minoritaires. Dans ce contexte qui tire souvent les prix vers le bas, l’investissement dans l’innovation produit et la recherche et développement, ainsi que la création et l’obtention de signes de qualité (notamment le label rouge, les indications géographiques…) sont des moyens privilégiés par les industriels pour parvenir à monter en gamme et se distinguer de la concurrence (française et internationale). Parmi les facteurs influençant les coûts, les effets d’échelle en termes d’outils de production, de logistique et de volumes d’achat – sont les principaux déterminants qui permettent de diminuer certains des postes de charges analysés précédemment. L’effet d’échelle sur les achats en matières premières (qui permet de négocier de meilleurs prix auprès des producteurs) apparait corrélé à la concentration des industriels et négociants qui est assez prononcée dans l’agroalimentaire. Des situations structurelles de déséquilibres de négociation au bénéfice des industriels et intermédiaires ont ainsi été documentées dans plusieurs secteurs, notamment celui des produits laitiers, et celui des fruits et légumes.

Bien vendre sa voiture

Asseyez-vous et pensez à tout ce que vous auriez réparé sur votre voiture si vous ne le vendiez pas et si vous devez faire un voyage en voiture. Chaque fois que je vends quelque chose, j’ai le sentiment de culpabilité à l’intérieur et je dois énumérer tout ce qui ne va pas avec ce dont je suis au courant. Puisque tout le monde espère faire une bonne affaire, vous allez à propos de réparations vont détourner les acheteurs, ou baisser le prix de manière significative. Faites vérifier, réparer et peaufiner votre voiture avant de l’annoncer, de cette façon vous n’aurez rien à cacher et rien à signaler. La plus grande partie de l’opinion sur votre voiture sera créée dans les premiers instants. C’est quand un agent aura la première idée sur combien ils peuvent vous offrir pour la voiture, ou quand un acheteur décidera s’ils peuvent être intéressés par elle. Jetez un coup d’œil à la carrosserie et repérez les égratignures, les bosses ou les signes de corrosion. C’est peut-être une bonne idée d’embaucher un professionnel pour estimer les frais de réparation, mais peu importe le coût, il vous en coûtera toujours moins que ce que la personne qui négocie le prix pensera qu’il en coûte. Ils vous feront baisser le prix même si l’état du corps ne les dérange pas réellement et ils n’ont jamais l’intention de le faire réparer eux-mêmes. Soyez sage, acceptez le coût et rendez l’extérieur de votre voiture aussi brillant que possible. C’est quelque chose de notable à l’intérieur et à l’extérieur. Vérifiez vos fenêtres, rétroviseurs rares et pare-brise pour les fissures et les faire remplacer. Afin de dépenser moins, vous pouvez essayer de trouver ceux qui sont appropriés et payer quelqu’un pour les faire installer. Chaque centre de service automobile local sera en mesure de vous aider à obtenir de nouvelles pièces, qu’elles soient neuves ou usagées. A l’intérieur de la voiture, un nouveau propriétaire passera le plus clair de son temps. Quand ils décident de prendre la voiture pour un essai, ils remarqueront aussi l’état de l’intérieur et le confort. Pensez à nettoyer et à peindre le tableau de bord, à remplacer les housses de siège et les tapis, et à bien nettoyer le reste de la sellerie. Qu’il brille à l’intérieur et à l’extérieur. Si vous voulez faire appel à tous les sens, obtenez un nouveau désodorisant Vérifiez les «chaussures» sur votre trajet. Inspectez les pneus et pensez à les remplacer sauf si vous l’avez fait récemment. Encore une fois, c’est l’une des dépenses que la plupart des acheteurs vont considérer comme supplémentaires, et vous pouvez les traiter avec un avantage de l’avoir déjà fait pour eux et l’inclure dans le prix. Polir les roues et pulvériser les pneus pour ce look noir brillant pour correspondre à l’extérieur de votre voiture et regarder comme il est frais dans un magasin. Les gens sont naturellement sceptiques lorsqu’ils traitent avec des étrangers et encore plus quand ils achètent des biens usagés. Autant ils aimeraient vous croire que vous avez pris soin de votre voiture, ils le prendront avec réserve, sauf si vous avez quelque chose à montrer pour cela. Gardez des dossiers d’entretien pour votre voiture et si vous ne l’avez pas fait jusqu’à présent, visitez votre mécanicien et voir si elles peuvent vous délivrer une preuve d’entretien régulier. Cela encouragera un acheteur potentiel à vous faire confiance et ainsi avoir un meilleur sentiment de vous et par conséquent de votre voiture Gardez à l’esprit que vous êtes celui qui parle pour votre voiture lors de la vente. Essayez de laisser une impression de quelqu’un qui sait de quoi il parle et qui est certain de l’état général de la voiture. Soyez confiants, ne cherchez pas désespérément et ayez une réponse toute prête s’ils remettent en question votre décision de vendre «une si bonne voiture». Source : Stage 4×4

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Incentive parapente dans les Pyrénées

Il y a peu, je me suis offert un sympathique baptême de parapente à Perpignan. Cette équipée était une première, en ce qui me concerne, et je dois dire que je ne l’ai pas regrettée une seconde. Cela m’a remémoré à quel point la vie est excellente et vaut vraiment qu’on s’y attache. Non pas uniquement pour vivre ce genre de chose, cependant : cela m’a rappelé d’une façon plus générale à quel point la vie est belle, et ce même dans la routine. Mes collègues trouvent étrange ces velléités d’aventure. Ils paraissent considérer ce besoin comme une obscure preuve d’immaturité. Cependant, ils ont tort : car en réalité, c’est plutôt l’inverse. Dès lors que je m’offre ce type de sortie, ce n’est pas pour m’éloigner de mes proches, mais justement pour mieux revenir vers eux. C’est pour me rappeler combien j’ai de la chance de les avoir. Je suis persuadé que quand on marine dans son quotidien, on finit par ne rien distinguer ; entre métro, boulot, dodo et tâches ménagères, on se focalise finalement plus sur les corvées que sur sa chance. Il est donc très important, ce me semble, de quitter tout ça de temps en temps pour remettre les choses à leur juste place. Car ce temps de pause permet de remettre les pendules à l’heure. Je ne veux pas ressembler à ces personnes qui semblent ne pas supporter leur femme, ou qui semblent horripilées chaque fois que leur conjointe ou leur enfant ouvre la bouche. Je pense vraiment qu’il vaut mieux s’accorder une pause de temps à autre : une pause où l’on n’est ni père, ni époux ; juste soi. C’est le meilleur moyen de revenir dans le cercle familial en pleine forme, parce que reposé et disponible. Etre père est évidemment une chose extraordinaire, tout comme le fait d’être marié ; mais pour autant, cela ne suffit pas au bonheur d’une personne. Il faut aussi savoir satisfaire la partie individuelle qui est présente en chacun de nous, qu’on le veuille ou non. Et c’est d’autant plus important qu’en s’accordant ce droit en tant qu’individu, l’on n’en devient qu’un père et un mari plus comblé, et donc meilleur. En tout cas, je me suis éclaté lors de vol. Les sensations qu’on peut avoir en parapente sont vraiment sublimes. Pour ceux qui seraient tentés par cette aventure dans le ciel de Perpignan, c’est par ici que ça se passe. Pour plus d’informations, allez sur le site de ce de vol en parapente dans les Pyrénées et trouvez toutes les informations.

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Incentive Marocaine

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais lors des primaires des républicains, il y a un sujet qui a été très peu abordé, et qui pourtant a d’après moi une importance cruciale dans les années à venir : l’Histoire telle qu’on l’enseigneen classe. Parce qu’il est vraiment symptomatique de la débâcle actuelle. Vendredi dernier, je me suis rendu à Rabat dans le cadre d’un incentive, et j’ai pu en débattre pas malau cours du dîner. Pour résumer, plusieurs candidats parlent de réécrire les livres d’Histoire donnés par l’Education, l’objectif étant d’en offrir une version non culpabilisante où les épisodes les plus sombres de notre Histoire seraient évacués. Le plus souvent, ce qu’on apprend à nos mômes à l’école ne mobilise pas des masses, et moi-même je m’en moque éperdument en général. Mais là, c’est un peu plus important cette fois. Parce que tout ça montre un écroulement de la société vers les extrêmes. Un glissement si global que c’est devenu normal. Le PS n’existe désormais pour ainsi dire plus, puisqu’elle adopte des mesures de droite. Mais la droite s’est de son côté carrément rapprochée de l’extrême-droite. Que des politiciens hors FN évoquent de réviser l’Histoire. Peut-on encore parler de rapatrier les voix du FN : c’est tout simplement opter pour le projet de l’extrême-droite. Cette standardisation de l’extrême-droite dans notre société est très préoccupante. Personne ne semble s’en offusquer. Et ça, c’est à mon sens destructeur pour la suite des événements. Pour finir sur une notre plus légère, j’ai bien apprécié cet incentive au Maroc. Voilà d’ailleurs le site de l’agence qui s’en est chargée : les animations étaient plutôt insolites mais très bien organisées. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l’organisateur de cet incentive au Maroc.

Une incentive en cuisine

Récemment, je me suis rendu à Lyon pour y suivre un cours de cuisine. Cela n’a sans doute rien de choquant pour vous, mais lorsque je l’ai annoncé à une amie, elle a tellement ri qu’elle en a fait « pipi dans sa culotte » (pour reprendre ses termes). Pourquoi une telle réaction ? Parce qu’il n’y a encore pas si longtemps, la cuisine et moi, ça faisait deux. Je détestais cuisiner. Lorsque ma femme s’absentait, je n’essayais même pas de donner le change : c’était pizzas et plats surgelés à chaque repas. Quand j’étais obligé de cuisiner, j’avais tout l’air d’ une poule à qui on demande de picorer à l’aide de baguettes chinoises. Les rares fois où ma douce m’a demandé un coup de main aux fourneaux, elle s’en est mordue très vite les mains. A chaque fois, ma femme a fini par me virer de la cuisine à coups de pied dans le derrière. Et elle n’avait pas besoin de me le dire deux fois ! Avec le recul, j’ai du mal à comprendre mon comportement d’alors. Je ne sais trop pourquoi, cuisiner prenait tout de suite des airs de bataille. J’étais pris de doutes existentiels, même avec les recettes les plus faciles. Puis un déclic s’est produit en moi. Peut-être à force de voir Etchebest pousser ses candidats (parce que oui, si je détestais cuisiner, paradoxalement j’adorais les émissions culinaires). Sur un coup de tête, l’envie m’a pris de cuisinier le repas de famille. Rien de très complexe, à première vue : des pâtes carbo. Ca a été une telle catastrophe que l’on a fini par tout jeter à la poubelle. Mais quelques jours plus tard, j’ai fait une seconde tentative. Puis j’ai pris l’habitude. Ma femme m’a récemment avoué qu’à l’époque, elle mangeait en cachette tellement j’étais un piètre cuisinier. Mais tout doucement, j’ai commencé à devenir bon. Du coup, ma femme m’a finalement offert ce cours de cuisine à Lyon. Je ne serai sans doute jamais un grand chef. Mais le chef de ce cours m’a dit que je me débrouillais pas mal. Et pas mal, pour quelqu’un qui vient d’aussi loin que moi, c’est presque le Saint Graal ! Suivez le lien pour les infos pratiques.

Pilotage d’avion à Lille – nouvelle incentive

Prendre les commandes d’un avion ? Ca, c’est fait ! Voilà ce que j’ai fait, pas plus tard que mercredi dernier. Bien entendu ce n’était pas un A320 (pas encore) mais un appareil plus modeste : un Robin HR-200. J’ai réalisé mon baptême à Courtrai en compagnie d’un pilote ayant 3000 heures de vol à son actif. La question que vous vous posez sans doute est : est-ce que c’est compliqué ? La réponse est définitivement non. Piloter un petit appareil est vraiment à la portée du quidam. Les moments les plus frappants restent le décollage et l’atterrissage de l’appareil. Mais une fois là-haut, c’est un parfait moment de béatitude. Et le décollage n’est pas aussi inquiétant qu’on peut le croire. Comparativement à un décollage d’Airbus, on peut même dire que cela se fait dans le calme. Et quand l’appareil a retrouvé son assiette, la vue se révèle vraiment sidérante. L’expérience n’a rien de comparable avec la vue qu’on discerne depuis l’épais hublot d’un A320 : autant comparer un vieux téléviseur à un écran actuel ! Mais ce qu’il y a de plus intéressant dans cette expérience, c’est le pilotage en lui-même. Le maniement du joystick est en effet très jouissif. On ressent les rafales de vent qui balancent l’avion, à tel point qu’on a souvent l’impression de lutter contre le vent lorsqu’on vire. C’est difficile à expliquer, mais c’est quelque chose d’intense. L’expérience a été plus crevante que ce que les avis sur internet indiquaient. Lorsqu’on en est à son premier vol, il faut reconnaître qu’on ne sait absolument pas à quoi le regard doit aller en priorité : aux cadrans ou à l’horizon ? Entre les deux, le coeur balance. Et il faut tout de même maintenir le manche à balai (même si ce dernier est certes souple, il impose aussi un peu de force). Bref, j’ai été séduit par cette aventure, et je vous recommande de tester si vous en avez l’occasion. Si vous êtes intéressé, je vous mets la page qui m’a été bien utile pour mon vol près de Lille. Suivez le lien pour en savoir plus sur le prestataire qui propose cette initiation au pilotage d’avion à Lille.

Sanofi et l’incentive du crédit recherche

Que penser de la distribution des deniers publics aux groupes qui font des plans sociaux ? Et plus particulièrement du cas de Sanofi ? Ce fleuron de l’industrie française a reçu de Bercy, sur un an, 136 millions d’aides publiques (125 millions de CIR et 11 millions de CICE, crédit d’impôt compétitivité-emploi), et supprime des postes… dans la recherche. Cash Investigation est allé demander son avis au ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. La réponse du ministre. « Si on n’avait pas ce crédit d’impôt recherche, plébiscité par toutes les entreprises, petites et grandes, répond E. Macron, Sanofi aurait mis depuis des années toute sa recherche, et sans doute même ses quartiers généraux, hors de France. Pour le cas de Sanofi, poursuit-il, nous ne partagions pas le projet qui nous a été porté. Mon prédécesseur s’est vraiment battu sur ce cas… » Mais pourquoi ne pas dire, comme le fait remarquer Élise Lucet : « L’État vous donne de l’argent sous forme de crédit impôt recherche, ne supprimez pas d’emplois dans la recherche ! ».

Du virtuel à la réalité virtuelle

Si ma famille ignorait mon engouement pour les vols aériens, ce serait inquiétant, compte tenu des innombrables nuits que j’ai pu passer sur X-Plane. Il y a un an à peine, je profitais de la moindre pause pour aller sur mon pc et m’immerger dans un nouveau vol. Cet amour me suit depuis longtemps, depuis mes années d’étude où j’ai entrouvert les portes de Flight Simulator 4… pour passer une nuit blanche dessus, à essayer d’effectuer un vol complet sans me crasher. C’est donc un fabuleux cadeau que ma famille m’a fait en m’offrant une simulation de vol en cockpit. Cette expérience colossale a lieu du côté de Lyon, où mon beau-frère m’a accompagné parcqu’il s’était pour l’occasion offert la même expérience. Dès que nous avons pénétré dans les locaux, on nous a fourni notre panoplie de vol, et c’est dans les vestiaires que nous avons enfilé l’équipement officiel propre à tout pilote : combinaison, chaussures, casque, harnais. Ensuite nous avons gagné la salle de briefing, où l’instructeur nous a présenté les commandes de base. Puis nous avons joint nos simulateurs : des cabines aménagées devant un écran géant et convexe, offrant une vue panoramique. Le cockpit est réaliste, et toutes les commandes habituelles dans un avion de chasse sont présentes. L’habitacle n’est pas sur vérins, mais c’est ce qu’il y a de mieux en ce qui me concerne : même le simulateur Starwars de Disneyland me rend malade ! Accoutumé aux simulateurs, je prends rapidement le coup de main et exécute un décollage tout en finesse. Je m’adapte en opérant quelques loopings. Planant ! S’il n’y avait notre instructeur debout à côté, l’immersion pourrait être entière. L’homme n’est cependant là que pour m’aider à faire mes premiers pas. Voyant que je m’en sors sans difficulté, il me laisse et je me retrouve seul sous l’azur. Encore que… pourquoi le radar indique-t-il une présence ? Un chasseur ennemi est en approche ! Mon beau-frère m’a rejoint et m’attaque ! Si j’avais déjà essayé des simulateurs de vol de ligne, je dois dire que l’expérience en avion de chasse est autrement plus jouissive. Et l’idée d’un combat aérien dans ces conditions est absolument fabuleuse ! Pour ceux que cela intéresse, je vous laisse le lien vers ce spécialiste de la simulation de vol.

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Chute libre

Le parachutisme est sans doute l’un des sports extrêmes qui s’est développé le plus. De nombreuses marques ont utilisé la chute libre pour proposer leurs produits et services, et de très nombreux films américains utilisent la chute libre pour paraitre plus attractif. Et il est aisé de comprendre pourquoi. Cette activité est ultime, et il y a quelque chose de passionant à sauter dans le vide depuis un avion et piquer vers la terre à plus de 200Kmh. La plupart des chuteurs ont débuté par le premier saut en chute libre en tandem. Les sauteurs ont ensuite évolué jusqu’à dominer entièrement les divers aspects pour pouvoir faire un saut en skydive seul. Il y a des milliers de chuteurs avec de l’expérience, qui ont des centaines de sauts, et chacun débute toujours par le même cérémonial, qui est de faire leur propre parachute. Ce rite débute par l’emballage du parachute, et le double check de parachute. Puis le sauteur en parachute valide le AAD qui est l’instrument d’activation automatique du parachute. Le skydiver porte ensuite sa combinaison de parachutisme et attache le parachute. Le sauteur valide que tout est ok. Puis il grimpe dans l’avion. L’altitude moyenne pour réaliser un saut en parachute est de 4000m, ce qui permet au chuteur de voler pendant à peu près 60 secondes en chute libre totale. Le saut en parachute peut également s’effectuer depuis une hauteur de 5,000m, sans ajout d’oxygène. Plus haut, un équipement est requis. Certains parachutistes pratiquent le HALO skydiving, qui leur permet d’effectuer un saut depuis l’altitude d’un avion de ligne en croisière, à 30,000 pieds. Une fois en l’air, le chuteur profite de sa chute libre jusqu’à une hauteur de 2500 pieds (760m). A ce moment, il déclenche son parachute qui s’ouvre. En chute libre en tandem, c’est le professionnel qui réalise l’ouverture du parachute. Il y a un certain nombre de lieux pour faire un saut en parachute en France, comme en Europe. Certains sont plus attractifs que d’autres grâce à la beauté des paysages. Un saut en skydive est une expérience totalement unique, riche en adrénaline, qui nécessite également une bonne condition physique et cardiaque. Un médecin devra vous donner un certificat médical avant tout saut en parachute. Mais une fois en l’air, les sensations sont uniques.

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Entrez dans le palais de Monaco

Si vous êtes en séminaire ou voyage d’affaires sur la côte d’azur, vous devez alors passer à Monaco pour visiter le Palais Princier des Grimaldi. C’est généralement une visite qui est prévue pour tous les groupes en quête de découverte culturelle et historique qui sont en séminaires ou incentive à Cannes, Nice ou même Monaco. Le Palais princier de Monaco se dresse sur le rocher éponyme et domine le port. Exilée de Gènes au 13ème siècle après avoir choisi de défendre le mauvais camp lors d’une longue discorde entre le pape et l’empereur du Saint Empire, l’aristocratique famille Grimaldi alla s’installer dans la partie sud-est de ce qui devait devenir la France, édifiant dans la région un nombre impressionnant de châteaux. Le Palais princier était à l’origine une forteresse, bâtie en 1191 et appartenant aux Génois. L’ouvrage fut acquis par les Grimaldi en 1297. Depuis lors, c’est derrière ses murs qu’ils ont gouverné, presque sans interruption, leur territoire. La légende veut que François Grimaldi ait demandé asile au château déguisé en moine, puis ait assassiné les gardes avant d’ouvrir les portes pour laisser entrer ses hommes. L’événement est commémoré sur le blason des Grimaldi, qui montre deux moines brandissant des épées. Au Palais une statue représente François déguisé en moine. Certes, des campagnes de reconstruction ont marqué la vie du château. Leurs traces sont visibles dans sa suite de belles salles Renaissance, et dans ses éléments néoclassiques ajoutés au 18ème siècle, mais ses tours et ses fortifications expriment toujours sa fonction défensive originelle. Ces structures ont été considérablement modifiées au 19ème siècle, mais conservent encore des éléments médiévaux. Cette architecture militaire montre bien qu’au fil des siècles, l’emprise de la famille sur son domaine n’a pas toujours été assurée : l’assise des Grimaldi a souvent dépendu du bon vouloir de leurs puissants voisins. Depuis Honoré II, qui régna au milieu du 19ème siècle, la famille s’est essentiellement consacrée à l’aspect esthétique de sa demeure. Les Grimaldi ont agrandi et embelli leur palais, tout en accroissant leurs très belles collections d’art. C’est un très beau palais à découvrir, plein d’histoire et d’œuvres d’art. Nous pouvons recommander l’agence séminaire qui officie à Monaco et qui pourra organiser toute visite sur place de certains endroits du Palais.